ma mère s'est mariée dans une robe aux manches d'une délicieuse & si peu voyante couleur... orange. les swinging 70's jusqu'au bout (jusqu'auboutistes?). je pense donc qu'elle serait tout particulièrement heureuse (mais perplexe) de voir ce que la suède a mis dans mon cabas aujourd'hui : non pas la plus courte robe du monde (ok, j'ai essayé, mais à ce niveau de court, ça s'appelle tout miser sur ses fesses & ma mère m'a appris à développer d'autres qualités, ceci dit sans vouloir offenser mes fesses), mais cette sorte de... tunique. d'accord, on ne dira jamais assez à quel point je suis la primo-arrivante du vocable fashion.
bref, je reviens au bidule: à ce plastron, à ces motifs que j'ai repérés avec mes eyes of tiger du fond du magasin. bon, ok, j'entends déjà chéridamour demander ce qu'elle m'avait fait, hein, cette pauvre nappe, pour finir découpée en robe-trop-courte (car c'est à ça que chéridamour va immédiatement penser, je peux éventuellement prendre les paris pour ceux qui en doutent, mais je l'entends déjà, mis-grivois, mi-atterré). certes, honey. mais moi, cette blouse qui aurait pu s'inviter au mariage de ma maman, je la kiffe.

pendant que j'y étais (dans mon trend où la collec de printemps s'annonce croquignolette), j'ai attrapé aussi un PULL. ouais, moi, la pullophobe. oui mais il n'a pas de manches, voilà l'astuce de cette étonnante réconciliation entre moi et la laine.

http://www.myspace.com/efterklang
ps: et comme d'hab', je suis obligée d'écraser mes trop grosses photos pour qu'elles passent ici. du coup elles ne ressemblent plus à grand chose (par exemple l'effet d'optique étrange sur le pull, là, ça n'existe pas dans la vraie vie, petit enfant)