il s'est passé de drôles de choses sur piapias ces temps derniers. en gros, une explosion du cours de ma stat' sans aucune raison valable: tu me dis le talent, martine, mais je ne suis pas assez ivre (je veux dire que je ne suis pas du tout ivre!) pour m'accrocher à cette théorie boiteuse. le talent, si ça faisait vendre, 99% des blogs de ma plateforme ne seraient pas obligés de se photographier les parties pour faire du chiffre. piapias n'est pas un endroit pour la fame, c'est un peu une compile sur K7 avec jaquette home made vs deezer, si tu veux. c'est de l'artisanat petit et stupide, dans son petit coin de rien, de l'amusement pour les amis & du temps joyeusement perdu pour moi -mais c'est toujours ainsi que cela devrait se looser, le temps, dans la jouissance de sa propre insignifiance, non? enfin bref, ici on ne prétend à rien et certainement pas à un succès grand public, on est du côté assez obscur de la force. dans cette micro-niche des gens qui ont un humour tordu, de ces pervers qui cherchent des blogs de mode où la patronne ne connaît rien à la mode, ce genre.
jusqu'à toutal', je n'avais aucune explication à part éventuel (et tjs possible) emmêlage de logiciels chez blogg.com. et/ou découverte par l'ensemble des salariés de ma bouate de l'adresse de piapias (ce vieux cauchemar récurrent où je suis obligée de quitter dare-dare la blogo et de partir vivre dans un pays pourri, comme, je sais pas, le luxembourg) mais la vérité était plus simple & plus hyènasse, martine ! la vérité était très probablement que dire du mal des putrafranges attire le chaland. ou en tout cas des gens assez masochistes pour taper "putafranges + blog" sur google. je ne sais pas si c'est bien malin d'aller se faire du mal comme ça, m'fin.
tout ça me rappelle les jours où je me force à ne pas être une languedebitch au burlingue et où je me rends compte que les gens font pfff (on aime ricanner avec moi, qu'est-ce que j'y peux si les gens sont atroces). la vertu est bien mal récompensée mon bon monsieur. toujours est-il que j'ai eu ma première visite outragée sur piapias : sans doute la mère des putaf', ou alors leur coiffeuse, ou alors leur meilleure amie. madame! malgré tout le bien que ce mauvais esprit a apparemment fait à mes stats, je tiens à m'excuser bien bas jusqu'à la fange (fange, j'ai dit fange: pas frange, d'ailleurs je n'ose plus prononcer ce mot) -qui suis-je enfin pour exprimer un avis personnel ! loin de moi l'idée d'avoir une opinion : je ne voulais mécontenter personne. juste faire quelques bons mots faciles parce que, bon, qui y résisterait, aussi ? et comme vous avez raison! bien sûr que la critique ne peut naître que de la jalousie, regardez tous ces petits êtres livides qui hantent les rédactions! alors que dire de ces sous-rédactions de l'internet, hein ! toute cette frustration accumulée du geek le soir au fond de sa piaule mal éclairée par une lampe ikéa, quelle chierie, on ne le dira jamais assez !
vous avez raison, il faut dire du bien. tout te temps, avec des expressions de filles. il faut des blogs enchantés, avec des bisounours au garde à vous et de l'avidité à être plus pauvre. il faut le bon esprit. il faut la reconnaissance éternelle de la consommatrice. il faut que chaque entreprise marketing soit courronnée de succès, ainsi, les subprimes seront bien gardées. il faut l'aboutissement du plan com'. il faut de l'ordre. sinon je sais bien, merde: le monde va pas s'en remettre.
quelque part, j'aimais mieux la théorie de martine.
http://www.myspace.com/carbonsiliconinc