• aussi dingue, aussi improbable que cela puisse paraître en ce 20 août, il n'y a pas que les bottes marant dans la vie. "ouais, c'est ça, et la ganja ça aide à pulvériser les records du monde au 200 m, perhaps ?" ah, usain, usain, usain. groar, usain. si tu me lis, même dopé, même arrogant comme un candidat de "next", usain, aujourd'hui j'ai été ta femme pendant 19 secondes 30. usain.

    mais je m'égare, non?

    je vous remontre quand même les marant au cas où (soudaine cécité? retour perdant de koh lanta? tiens, salut hakim) vous seriez passés à côté.

    ça se présente comme des sharpei, si l'on veut être honnêtes. ça en a le pli et la couleur. ça dégueule sur le mollet avec nonchalance. on les détestera en 2010 mais là on s'en fout. on est pas ici pour ouvrir un PEL. de toute façon l'immobilier se casse la gueule. c'est le marché de l'art qui s'envole et isabel, si c'est pas de l'art, autant dire qu'usain a bégo !

    dans la série "j'ai fait un rêve étrange et pénétrant d'un homme que j'aime et qui m'aime au point de mettre son salaire tout entier à mes pieds divins", y a aussi les dolce gabbana :

    zara en a fait une pâle copie. si je ne les ai pas achetées, c'est seulement parce que je veux encore croire que je vais trouver quelque part une imitation mieux foutue (dans mes rêves?). avec un peu plus de faux croco par exemple. 

    bref. comme si ce n'était déjà pas assez dur, il y aussi les proenza :

    ce petit côté "je garde les shoes de ma copine surya bonally", je sais pas, ça trouble mes molécules.

    et sinon, tu les sens mes talons de 15 acérés comme des flèches dans ton coeur, honey banquier? ce n'est pas vraiment du vice, jean-pierre, c'est juste god save the (alexander mc) queen. et c'est beau. et c'est tout.

    et puis quitte à partir en fusée dans sa tête, quitte à l'exubérance, autant se tirer chez les ritaliens :

    gucci s'amuse avec des clous. c'est énorme. c'est clinquant. c'est la décadence. c'est beau comme là-bas (rome).

    et puis celles-là (dans ma fébrilité, j'ai juste zappé le créateur ricain, maudite sois-je moi-même). mais la bottine lacée on va en reparler ici :

    après ce trip "richard gere est assis en face de moi avec son gros chéquier, ses petits yeux porcins pleins d'amour rivés à mon corps de liane baleineau", le retour sur le plancher des vaches peut s'avérer brutal (mais de toute façon on n'a jamais vraiment pu blairer porcinet, si l'on va par là). moi je dis, rangeons nos mouchoirs, fillettes, et venteparcorrespondons :

    et vous fait ça pour la redoute (si si). or c'est moi ou à peu près tout un dressing est cap' de marcher avec ces bottes ?

    les boots melllow yellow me parlent pas mal aussi :

      

    et puis le bon plan pour finir ? même pas 45 euros les bottes courtes (soit à peine un pourliche dédaigneux de richard chez ed). c'est aussi la redoute qui les fait. ça a encore un petit charme été indien. c'est aussi en noir ou en beige si je ne m'abuse. yihah !

    http://www.myspace.com/adamarcuragi

     


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  • tout le monde saît ce que je pense d'emma françois? oui? voilà, c'est ça, je voudrais être sa petite soeur. celle à qui elle refile la moitié de son dressing à chaque fois qu'on se voit. celle à qui je pourrais dire "alors tu vois je voudrais un super new pantalon qui serait entre le truc de costard et le bidule façon carotte qui revient d'entre les morts", et elle prendrait ses ciseaux, elle prendrait son talent et hop, elle m'exaucerait. je m'en fous du père noël. je veux emma. tous les matins près de moi quand je crie devant ma penderie : "aaaah mais y a rien à se mettre là-dedans!" (ce qui, pour une fois, est presque vrai).

    c'est pas ma soeur mais elle a son super atelier dans ma ville et un jour je le braquerai, je vous le dis maintenant pour que vous ayez des scoops à raconter aux faidiversiers ce jour-là.

    chez like a girl de retour de barcelone (une fille dont je voudrais les cheveux, elle le saît, je le redis dès que je peux) j'ai découvert un peu de la collec hivernale qui nous attend. eh bien que dire? on est pas prêtes d'être en fonds, les filles. car nous voudrons tout, encore une fois, car tout sera bien coupé, car dans ces habits-là nous serons des filles sans être mièvres, des jolies cailles, et pas des jolies dames (personnellement, je garde ça pour plus tard. vers 2056-2067, disons).

    allez, tiens, bavons.

    http://www.myspace.com/theshortwaveset

     


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  • des filles comme louise, heureusement qu'il n'y en a pas à tous les coins de rue. j'ai envie de dire que sinon, j'en connais quelques unes qui rentreraient chez elles en hurlant leur désespoir: "bouuuh, j'ai pas de style, la vie est trop cruelle et en plus quelqu'un a mangé dans mon bol!"

    comme un peu tout le monde, j'avais découvert cette incroyable frimousse et ces looks parfaits chez garance dore. depuis, toute la blogo a dû la photographier j'imagine, cette fille est une sorte de came fashion (je n'ai pas dit came colombienne donc peut-être que je ne vais pas être obligée de faire des excuses à la con. même si je comprends qu'un pays puisse être dégoûté qu'on compare sa super qualit' au triste parfum de bling de l'autre petit nain).

    m'enfin passons. louise a désormais un blog et c'est la fête de l'oeil. on y apprend qu'en plus d'être la plus adorable rouquine de la blogo, la donzelle aime aussi l'art. peut-être que des hommes sont en train de décéder d'amour en ce moment même. on ne peut pas tellement les en empêcher.

    http://misspandorapandora.blogspot.com/


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  • tout à l'heure on traînait un peu, ma chris et moi, sur une terrasse près de l'opéra. c'était genre totalement l'été, en fait. marseille, the real. quand l'air brûle, quand tu ne sors plus une seule seconde sans tes lunettes noires, quand tout est un peu prétexte à flemmasserie. à un moment, alors qu'on était en train de refaire le monde faire de la languedeputerie comme d'habitude, il y a eu cette grande bringue qui est passée. à part qu'elle portait des chaussures dorées et que j'ai été étonnée que ça se fasse encore, elle avait surtout une robe avec un décolleté de dos jusqu'aux reins. je ne me souvenais plus à quel point c'est plus troublant et subtil qu'un décolleté nombril (ce que, dans mon enthousiasme mammaire tout neuf, je serais peut-être cap' de tenter).

    du coup j'en veux un, bien évidemment.

    du noir parce que finalement cet été, dans toutes ces broderies anglaises et ce trip de "pour dire on serait tous en partance pour formentera", c'est ce que j'ai envie de porter. du noir, du sobre, avec un dos qui fait comme un coup de poignard dans les abdos des garçons. je veux la robe d'urban outiftters.

    à marseille, des fois les filles sont entre deux chaises, donc c'est décolleté dos plus soutif.

    même moi je n'arrive pas à rater à ce point mon coup.

    http://www.myspace.com/canseidesersexy (tu l'as dit martine, tu parles que moi aussi)

    ps: il y a du wow en ligne, jeunes gens. c'est ambiance: entre dog et wolf.


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  • aurons-nous la possibilité de porter cet été tout ce que nous avons acheté depuis février?

    bien sûr que non. dans mon dressing, je reconnais déjà les fameux vêtements morts-nés: achetés trop tôt, oubliés au fond de la penderie, vus mille fois depuis partout, donc décédés. mon oeil délave les fringues. d'où l'intérêt de vivre dans un pays au climat clément toute l'année (j'allais me vanter que c'était mon cas, mais c'était avant 2008, avant le nervous breakdown de nathalie rihouët) et/où d'avoir un fin flair de fashionista, histoire de porter les bidules avant qu'ils n'aient lassé le regard de la foule. pour une autre fois, il faudra que je me souvienne qu'une robe à ce point courte est par essence le vêtement mort avant d'avoir existé: s'il faut étudier la vitesse du vent pour pouvoir sortir avec, s'il faut porter un short dessous, s'il faut être parfaitement bronzée, c'est nein. la robe topshop à fleurs, ce petit champ de boutons d'or: condoléances. comme samedi dans mon emmaüs préféré c'est grande vente, je remplis des sacs avec tout ce qui est neuf et qui va atterir chez eux. ils seront choux, les compagnons, en robette bouton d'or :).

    qu'est-ce que je disais? je veux cette veste. là, oui, cette veste grise, entre officier et écuyère. je la veux parce que je vois déjà son potentiel d'immortalité, vu qu'elle va DEJA avec 99% de mon dressing (et que cet automne pour sauver mes salopettes de big bisou, il faudra bien de la classe et de la sobriété).

    question à dix balles: le jean 08-09 sera-t-il un jean entre le slim large et le 501 ? chez zara y en a deux, là, un foncé et un clair. mon mari a dit "mais c'est un jean sage" et c'est possible que ce soit ça, justement, la nouveauté. on me parle de revival grunge: bien sûr ! mais le jean déchiré aux fesses au boulot? vous n'avez pas mon PDG.

    http://www.myspace.com/tapesntapes (chez piapias ça fait 10 000 ans qu'on les aime, les tapes. parisiens, ils sont en concert ce soir chez vous et vous m'énervez)

    photo: face hunter


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