• ok, je vais dire une banalité de café du commerce, mais le power d'achat tout déprimé, c'est une légende les gars? parce que je sais pas chez vous, mais dans ma ville aujourd'hui c'était un petit peu "vite, vendeur, l'amitié n'attend pas". même mes collègues en pantacourt -le mot est laid, mais cependant moins que certaines porteuses dudit, je le précise pour le simple plaisir de niark niarker en loucedé- avaient des sacs au bout des mains. même mes collègues garçons ont fait une manière de pause-dej du type 11h-16h (travailler moins pour dépenser plus, quelqu'un a pensé à breveter ce slogan?), et pas pour emmener jean-bruno, 6 ans, au judo. je dis jean-bruno comme je dirais jean-guy bien entendu (et jean-bru, si tu me lis, sache que je n'ai rien contre les prénoms composés de plusieurs prénoms vintage). donc bref, l'économie de mon pays de la france avait comme qui dirait une poussée d'hormones ce mercredi. peut-être que dans un pays où mon président achète des bagues dior par paire ("vous m'en mettrez deux mon bon christian"), c'est tout simplement trop de la loose de ne pas claquer de la caillasse le jour où le mot SOLDES s'affiche jusque dans ma pharmacie ?? on est dans la "douze coups de minuit attitude"?  

    mais trêve de.

    mes soldes, mesdames, messieurs, se sont résumées à une sorte d'opération commando extrêmement rythmée. ba&sh, sandro, tara jarmon, maje, bel air en 1h30 avec de la gal' fa' au milieu, qui dit mieux? eh ben je vais vous dire: entre le moins 30% que si tu sors ta calculette tu te rends compte que c'est un "oh allez on va pas chipoter moins 21%", le rabais généreux comme un hortefeux, brice, de 5 balles sur la robe à un million de balles, les rossignols de sortie et tous ces trucs tellement hivernaux dans l'esprit (quoi, c'est les soldes d'hiver? ok mais mince: je vis sur la south coast! ici personne achète le moindre brin de laine passé décembre), j'ai scanné tout ça avec la sévérité d'un horte', brice doublée du bon sens de ma mamy denise (un peu l'ennemie de horte, brice, mamina): acheter un truc cher mais multi-usages.

    le truc s'appelle "ma robe in the mood for love que patrick demarchelier a raté dans son calendrier". c'est en soie, c'est fleuri, c'est de la joie sous forme de robe, avec des collants opaques par exemple fushia & des low boots c'est déjà dément et cet été quand je serai passée de blanc clair à beige clair, ça sera juste ma robe préférée pour les coquetèles mondains les apéros de saoulards en terrasse.

    mesdames, messieurs, sous vos applaudissements (lève-toi, théâtre de l'empire, etc, etc).

    www.myspace.com/blackkidsrock

    ps: je précise juste trois choses. Chose 1: à quoi ça sert d'avoir investi dans un terrrible appareil photo si ma plateforme de blogs supporte pas les photos plus lourdes qu'un texto? Chose 2: non, ces collants ne sont pas fushia. les collants fushia sont mon 12e graal inatteignable. Chose 3: il faut que je me trouve un fucking masque parce que cette pose unique "mes cheveux recouvrent mon visage, grrroar", ça va plus être possible longtemps...

     


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  • des petites bricoles pas sérieuses repérées chez l'ami du compte à sec, j'ai nommé topshop. oui, les soldes, c'est déjà un peu maintenant... en ce qui concerne mercredi -the war, the real- j'ai fait mes petits repérages comme une grande qui ne se laissera pas avoir encore une fois par des "tout à moins 3%". ce qui s'impose: comme j'en ai ras le bonnet de l'hiver, rien ne me tente vraiment. ou alors si: les bidules en soie à fleurettes dans des tons de bonbecs que l'on commence à voir poindre ici et là. oui, je sais, ça s'appelle la collec printemps-été. oui, je sais, on est début janvier. merci, les rabat-joie ;) !

    http://www.myspace.com/cameraobscuraband (chouette truc du samedi aprem de glandouille)


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  • la dernière fois que j'ai croisé un hibou-bijou, je crois bien que c'était dans "fantômette et le hibou" (on ne louera jamais assez la magistrale simplicité des titres de georges chaulet). il avait donc des yeux en rubis, qu'alpaga pensait sans doute échanger contre des costards milanais. c'est dire si le truc remonte à loin (au temps où je pensais sérieusement qu'une bonne julie lescaut devait porter un justaucorps jaune pour aller bosser et où mes soeurs acceptaient contre mon argent de poche d'être mes ficelle et boulotte). et puis ce que c'est que la mode, hein: après les noeuds-noeuds, après les papillons, après les plumes, voilà donc le retour du hibou. ! le mien coûte quelque chose comme rien chez bala boosté (donc du coup je peux me prendre aussi un retour de bijou-cerise-pas-sérieux in the face sans souci).

    ah, sinon cela n'a rien à voir mais mon pete, ce héros (pete est ma soeur, je le répète pour nos lecteurs étourdis) cherche une thématique 2008: 2007 était "l'année de la moustache" si ma mémoire est bonne. il paraît qu'à rennes, des petits rigolos ont même décrêté que le 4 mai serait désormais Day Of The Mustach. cette fête peut se célébrer par le port de bacchantes ou tout simplement d'une chemise hawaïenne dite aussi "à la magnum". j'aime ces idées stupides (comme cette manif idiote, là, de ceux qui refusent de passer dans la nouvelle année depuis 2005).

    http://www.myspace.com/periomusic


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  • vous pensiez avoir laissé derrière vous tous vos soucis, vos collègues fous, votre famille siphonnée du ciboulot, vos stress du bouclage (je ne parle pas de frisottis, j'ai découvert Frizz Ease et ma vie a changé), cette demande d'augmentation dont vous recommencez le brouillon depuis un mois déjà en regrettant de ne pas avoir fait un BTS force de vente à la place d'une fac d'histoire de l'art ? dix jours plus tard, les revoilà qui vous accueillent bras grands ouverts, les voilà qui vous sautent au cou, vos charmants boulets. votre vie. votre quotidien. dans dix jours vous l'aimerez à nouveau comme un vieux pyjama de cocooning, pour l'heure vous ne voyez que ses défauts. vous aimez les vacances parce que les vacances, c'est vous en light. votre coeff' de chiantitude s'effondre. votre chéridamour vous couve. vous faites des blagues de 4e aux vôtres et ils en redemandent. vous dansez dans la rue, vous faites des ricochets sur la plage. vous mangez sans penser au traumatisme psychologique que représenterait le fait de ne plus entrer dans une taille 27. vous buvez comme si l'alcoolisme était le truc le plus bath du monde. la nuit n'est pas assez longue pour vous et quand vous dormez, c'est comme un nourrisson repu. bref. pour tenir le choc rien ne vaut une furtive petite virée chez mes vos MM. Hennes & Morritz. Tomber sur cette espèce de "tunique, je suis formelle" (vous a affirmé la vendeuse, alors que vous sortez de la cabine dubitative avec l'impression que vos jambes avaient gagné douze centimètres, ce qui est logique finalement quand votre robe en mesure trois), ce truc à mi-chemin de la liquette et de la robe de sailor moon, ça vous revigore. attraper au vol ce foulard perfect -juste celui que vous cherchiez depuis trois mois- et ne même pas faire tiédir votre CB, voilà le moral qui fait wiiiz.

    http://www.myspace.com/filmschool


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  • ma quête de la robe blanche s'avérant totalement vaine -j'ai souvent ce souci avec les habits: quand je veux fébrilement, obsessionnellement quelque chose, ce quelque-chose là n'existe pas encore dans les magasins où l'on n'est pas obligés de payer en kilos d'or- j'étais en quête dans ma cave (mon dressing bis) d'un jupon blanc plus mis depuis deux siècles à transformer en placebo. et je suis tombée alors sur ma "oh non, ta robe chemise de nuit de mémé" (sur le visage de chéridamour, l'allégorie du désespoir). pour une raison mystérieuse (sentimentale?), j'ai toujours adoré cette robe à fleurettes mauves. je ne trouvais juste plus aucune façon de la porter sans provoquer des débandades autour de moi. mais ceinturée avec ma petite trouvaille de la rue des rosiers, avec un gilet long, une grosse écharpe très longue, des leggings noirs et des low, je me dis que cette nuisette de mamy denise peut encore, je ne dis pas réveiller les morts, mais en tout cas sortir dans la rue sans que les enfants lui jettent des pierres parce qu'elle "va à l'école en pyjama" (ce vieux cauchemar de mon enfance).

    http://www.myspace.com/loscampesinos


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