sinon julien doré ne serait plus en main. en revanche chuck bass est avec vanessa. et gael garcia bernal a fait un mini-me. la secrétaire de mon homme lit public. ceci pour expliquer cela. bonne teuf à vous.
Publié par piapias à 20:28:44 dans inspiration | Commentaires (9) | Permaliens
Publié par piapias à 12:14:34 dans inspiration | Commentaires (12) | Permaliens
on a ses petites obsessions. on ne sait pas d'où elles viennent. elles repartent un peu comme elles sont venues.
il y a trois étés c'étaient les ancres. puis les têtes de tigre. puis les visages de fille gracieuse façon "garance doré dessine dans ma penderie" (quand ses deux millions de clients journaliers -pardon, je déglutis- lui laissent un peu de temps).
eh ben (attention, de la révélation fracassante pas plus tard qu'immédiatement:)
là c'est les paons.
un animal certifié 80's (même si on n'a jamais eu la preuve qu'il fourrait son bec dans la cc)
oui, je sais. en matière de ridicule animal on pouvait guère faire mieux.
enfin si.
mais le chat y aurait que tara papillon de la luz (cf notre plate-forme bien aimée; tara est une expérience, tara est L'expérience) pour oser.
moi je suis petite joueuse.
http://www.myspace.com/viviangirlsnyc (je disais quoi sur les rousses, moi, déjà?)
ps: l'ami britton propose du peacock en veux-tu, en voilà.
pps: sinon pour la petite touche littéraire du ouiquaine, je dirais que "la meilleure part des hommes" est un truc magnifique si je n'avais pas peur d'employer des adjectifs superlatifs sur blogg.com)
Publié par piapias à 10:57:23 dans inspiration | Commentaires (8) | Permaliens
il y a plein de bonnes raisons de passer traîner à la blogothèque. le plus souvent, l'appétit de la nouveauté, la curiosité qui a toujours été mon défaut préféré (épitaphe possible sur ma tombe: "une fille curieuse").
des fois, la nostalgie.
http://www.blogotheque.net/Mercredix-4-Nous-sommes-tous-des
parfaite bande-son de mes 90's.
ça m'a donné envie de réécouter les go-betweens. on ne réécoute jamais assez les go-betweens. ni non plus ça, du coup, bien sûr http://www.deezer.com/track/karen-T149528 .
si on n'a pas dansé mille fois sur ce truc, on n'a jamais dansé.
Publié par piapias à 11:06:10 dans inspiration | Commentaires (3) | Permaliens
ce qui est bien logique avec moi, c'est que lorsque je dis que je vais aller réfléchir au loin, dans une grotte et/ou une cabine handicapés (la poussette vaut apparemment handicap pour les vendeuses de l'espagnol, comment faut-il exactement le prendre et demanderaient-elles à une véritable fashionnette en fauteuil d'attendre que j'ai fini de mal éduquer ma fille derrière le rideau jamais assez large, et pas seulement depuis que j'ai moi-même, eh bien repoussé les limites de mon corps, fin de cette trop longue parenthèse), je billette tous les jours. "souviens-toi l'été dernier de pierre et le loup" pourrait me tancer ma reine mum. certes. mais je sens le retour au burlingue se préciser et du coup, ouhh, je poste, je poste comme une petite folle. c'est toujours 5 mn avant de partir que les enfants s'amusent le plus aux goûters d'anniversaire.
bref.
faut-il redevenir rousse, ou bien ?
je fais comme une fixette. toutes les filles sublimes me semblent rouquines. le roux is mystérieux. le roux is coquin. le roux is beautiful. et poétique. et wild et... je me souviens de ma crinière au henné et je pleure: on dira ce qu'on voudra des produits naturels, mais ça détruisait moins la fibre que ces saloperies de mèchages à la franck provost. de plus, être blonde, lorsque l'on est gourde comme huit mains gauches, est-ce que ce n'est pas à la fin comme une grosse redondance ? donderie? de soi-même? hum? et puis marre de laisser 90 euros à ce chien de franck p. marre de ses éprouvantes conversations commençant par "on a un hiver vraiment merdique, non?" (variante: "on a un été vraiment super, non?") et se terminant par "je vous mets un peu de fixateur (à 55 euros le pshitt, été comme hiver, et la réponse est toujours nonNONMERCI!)?" le henné, j'allais chez l'arabe du coin, ça coûtait genre dix balles, je niquais toutes les serviettes de la salle de bain avec mais au moins, après, j'avais le crin lustré à se mirer dedans. ça faisait un truc comme: "salut, j'ai des petites flammes autour de ma tête". j'aimais bien (malgré la grosse connotation baba du truc et alors que je n'ai jamais été assez cool pour être bab').
bon, on est d'accord que vouloir passer du henné à AUTRE CHOSE est vraiment une immonde galère et qu'il faut s'attendre à des échecs couleur cuisants le temps que cette saloperie (certes naturelle) se casse : si j'ai adoré les bonnets, de longs hivers durant, il y a une raison. et cette raison est: mes cheveux ORANGES.
d'autre part, hop, ma question à la noix: quand on devient une vieille dame, peut-on encore être rousse sans faire violemment sonia rykiel (une dame qui fait des super rayures, mais qui fout aussi les miquettes) ? ne vaut-il pas mieux rester blondasse comme une cagole de la côte? ou faut-il entamer une quête de soi, une quête du sens, et tenter de retrouver sa vraie couleur (ce châtain plus croisé depuis 1990) ?
une autre fois peut-être piap' aura quelque chose de fascinant à dire.
but it's not cette fois-ci.
ps: la fille magique, là, a été chopée par le face hunter. limite elle me ferait aimer les animaux morts.
Publié par piapias à 15:38:56 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (7) | Permaliens
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