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piapias

avec de vrais morceaux de pipelettes dedans !

ciao ciao | 10 juillet 2008

wow, c'est un peu tout comme capri, c'est finii.

en tout cas pour bibi.

le dernier numéro avec des piapias dedans, c'est tout de suite. vous y saurez tout sur les soins pour le corps qui font du bien à l'esprit: boue, enveloppement, hydratation continue, selon votre bon coeur messieurs mesdames.

wowettes, bonne route à vous. 

Publié par piapias à 10:43:33 dans où je fais ma propre pub, parce que je le vaux bien | Commentaires (25) |

ça c'est sessun | 07 juillet 2008

tout le monde saît ce que je pense d'emma françois? oui? voilà, c'est ça, je voudrais être sa petite soeur. celle à qui elle refile la moitié de son dressing à chaque fois qu'on se voit. celle à qui je pourrais dire "alors tu vois je voudrais un super new pantalon qui serait entre le truc de costard et le bidule façon carotte qui revient d'entre les morts", et elle prendrait ses ciseaux, elle prendrait son talent et hop, elle m'exaucerait. je m'en fous du père noël. je veux emma. tous les matins près de moi quand je crie devant ma penderie : "aaaah mais y a rien à se mettre là-dedans!" (ce qui, pour une fois, est presque vrai).

c'est pas ma soeur mais elle a son super atelier dans ma ville et un jour je le braquerai, je vous le dis maintenant pour que vous ayez des scoops à raconter aux faidiversiers ce jour-là.

chez like a girl de retour de barcelone (une fille dont je voudrais les cheveux, elle le saît, je le redis dès que je peux) j'ai découvert un peu de la collec hivernale qui nous attend. eh bien que dire? on est pas prêtes d'être en fonds, les filles. car nous voudrons tout, encore une fois, car tout sera bien coupé, car dans ces habits-là nous serons des filles sans être mièvres, des jolies cailles, et pas des jolies dames (personnellement, je garde ça pour plus tard. vers 2056-2067, disons).

allez, tiens, bavons.

http://www.myspace.com/theshortwaveset

 

Publié par piapias à 20:31:17 dans où je bave avec application | Commentaires (7) |

rayée | 05 juillet 2008

j'ai un petit peu menti l'autre fois.

pourquoi? bah. sans doute parce que je suis une hyène. quoi d'autre?

donc finalement j'ai fait les soldes: chez véronique delachaux, une marque inconnue de toutes les filles qui peuvent rentrer le ventre mais finalement toute trendy (dont j'avais d'ailleurs déjà causé ici, because ma jolie mildo était encore une fois enceinte jusqu'aux sourcils), j'ai shoppé des jeans qui ne donnent pas envie à mon corps de crier "no pasaran" ET (ce "et" vaut son pesant de curly) dans lesquels mes fesses ne donnent pas l'impression d'avoir été disons comme gonflées à l'hélium. j'applaudis à chaudes mains. mon mari applaudit. mon banquier ne tire même pas la gueule vu que c'est de l'investissement sur des mois donc il applaudit aussi un peu, dans sa chemisette saumon. le spectre du pantacourt beige sans poches arrières s'éloigne (si je n'ai pas dit tout le mal que je pense du pantacourt de femme enceinte, c'est par pure bonté d'âme pour celles qui n'ont pas de véro delachaux près de chez elles).

"quand on est enceinte, on s'en fout de la mode, on veut du confort" est ainsi une phrase que vous ne lirez sans doute plus jamais chez moi. se mettre à ce point sur la touche du style, je dis non. et pourquoi pas sortir carrément en grenouillère tant qu'on y est? je ne sais pas vous, mais moi on me prend tout le temps en photo en ce moment: ais-je envie de me recroiser dans dix ans, obèse et sapée comme au rayon truie en forme de chez décathlon? pff, allez, un peu de tenue, jeunes femmes. ainsi, après moults essayages, je peux dire que l'option large sur large (je parle, petit a, d'une robe de forme baby doll, petit b, d'un ventre dans son 4e mois) est mouof. une robe un peu moulante est finalement plus flatteuse au genre d'anatomie fofolle qui nous préoccupe. exemple? cette petite bricole d'été. investissement minimal. rayures chères à mon coeur de fille rock. et puis une pose à la con: voilà, vous obtenez bibi version juillet 08. 

 http://www.myspace.com/trickola (il revient et on est content parce que quoi de plus moite?)

 

Publié par piapias à 18:22:53 dans inspiration | Commentaires (11) |

peut-on se foutre des soldes et être quand même une fille (une vraie) ? | 01 juillet 2008

tout à l'heure, je me suis rendue compte que c'était demain, chez moi, parce que les rues jusqu'à ma sandwicherie étaient vides comme juste après la fin du monde. je me suis dit que la fin du monde avait du bon, vu qu'il restait des "classique poulet-moutarde" et pas juste des rosette-au-gras en train de dégouliner de lipides contre la vitrine. je me suis dit aussi qu'encore une fois, je n'étais pas en phase avec mes contemporains. comment vous dire? si le fruit de mes entrailles était déjà là, que j'avais retrouvé cette ligne incendiaire qui fait tout mon charme, peut-être que je serai comme les autres à frétiller de la CB? peut-être que j'aurais fait des repérages? peut-être que je mettrais mon réveil sur 7h30 pour ne pas rater l'ouverture des gal'fa? peut-être que je désirerais violemment posséder un nouveau truc essentiel (disons des chaussures)?

mais voilà toute l'affaire : il faut être hyper plus mouna ayoub que moi pour claquer autant de fric en habits pas enceinte qu'enceinte (la laideur de cette phrase mérite un sous-verre). 

ainsi, lorsque de retour de mon étonnant ouiquaine à moncoutant je me balade sur les blogs que j'aime, je me dis 4 choses:

- apparemment, la mode a beau être un puissant excitant chez moi, il y a plus gravement intoxiqué que moi :).

- apparemment, mon pédégé se fout de ma figure et/ou en tout cas ne me manifeste pas toute sa gratitude sous la forme qui convient (un autre chiffre devant les trois zéros de mon salaire, for example).

- apparemment, splendeur & décadence & misère du journalisme de province.

-apparemment, une bonne blogueuse est une blogueuse riche.

bref, grossesse + relative pauvreté (ça va, je n'en suis pas non plus à voler du cuivre) + 35° à l'ombre forment le bon cocktail susceptible de tenir la fille loin des boutiques demain. je suis donc dans la désolation de vous annoncer que nous ne parlerons guère de shopping ces jours de furie prochains. nous parlerons, je ne sais pas, des familles stupéfiantes comme celle dans laquelle j'ai passé le week-end. de l'ardent amour des gens pour "la salsa du démon". du fait que j'ai "monday nanananana tuesday" dans la tête depuis 48h. du fait d'aimer franck mickaël. et de le dire aux inconnues. du fait de voir son beau-père mettre une fausse moustache, un faux nez et une marinière et de chanter du soldat louis avec ses potes. du fait de sortir de l'église sur "je te promets" de monsieur optic 2000. du fait d'être sartorialistée dans ma robe sublime et noire et sublime par une femme qui semble être la mère de cindy saunders ("je peux? j'adore votre style!"). du fait de voir danser des hobbits. du fait de danser du claude F avec mon hans de soeur plus habituée à alamo race track et à justice qu'aux magnolias de ma jeunesse.

du fait d'être bien partout, et jamais pourtant tout à fait à sa place. ni sur la blogomode, ni dans les mariages des deux sèvres, ni dans les starting blocks des soldes.

du fait de n'avoir aucune envie, au fond, que tout cela change.

http://www.myspace.com/takkatakka

photo: martin parr.

Publié par piapias à 19:01:58 dans où ça prête à rire | Commentaires (8) |

le mariage | 26 juin 2008

meuh non, pas moi.

je rappelle à nos lecteurs ignorants qu'une fois, une seule fois, j'ai mis mon genou à terre pour demander une main, et qu'au bout de la main, un homme cruel et vil a ricanné : "ah ah, t'es bourrée, toi!" on en est restés là. depuis je l'appelle "mon mari" par pur esprit de contradiction, ça lui fait les pieds. c'est pas que ce mari a quelque chose contre le mariage, c'est qu'il est de toute sa personne fait de petites molécules qui refusent par superstition l'idée même du mariage. rester coincé dix mille ans avec la même fille, ok, mais le coup de l'obliger à mettre une cravate et à m'entendre stresser pendant un an because la couleur de la nappe je peux comprendre qu'il ne soit pas hyper partant.

moi non plus d'ailleurs, ne serait-ce que parce que je suis sûre de m'ennuyer comme une rate à mon propre wedding day. et puis je sais pas me tenir. et pis ma grand-mère ferait sûrement un discours communiste. et ma tante aurait organisé un diaporama de moi dans mes pires photos honteuses de la life (exemple? c'est 1987, tu rentres en 6e, tu portes des jeans neige remontés disons très très près des aisselles et tu crois encore que samantha fox est "super sympa"). et un ex à moi viendrait pourrir la fête. et mon beau-père ferait une scène à quelqu'un. et si tous mes amis ne venaient pas je serai incapable de leur reparler après. et pis ouvrir le bal c'est juste no, no, no (la rehab d'accord, mais pas ça, pas sous les flashs). je me marierai archi-cuite le jour où j'irai à vegas, comme tous les beaufs. mon mari en costume d'elvis et moi en pouffe choucroutée avec des jetons de casino dans mon soutif.

pourquoi je raconte tout ça? parce que c'est encore juin. donc des gens se marient, parfois même dans les deux sèvres. ces gens m'invitent, des fois, même s'ils savent que je suis une personne incontrôlable. même si quand je m'ennuie c'est terrible ce que je peux inventer comme conneries à faire. souvent je fais mon allumeuse de fond de salle des fêtes, parce que tant qu'à avoir mis une super robe, mince, ce serait trop bête. ou alors je fais des concours de picole avec des garçons qui s'ennuient autant que moi. ou alors je dis quelque chose comme "ah mais c'est trop coOOon les mariages", par exemple à la mariée (que je connais pas hyper, toujours plus fort, cette ava!). ou alors de toute façon le DJ de province me fout sur sa black list après que j'ai foutu le souk dans ses disques de dave (ça vous fait pas ça, vous? moi je suis toujours sûre que je vais exhumer une super perlouze dans tous ces disco d'or volume 124. je me souviens d'une fois "l'homme pressé" à même pas 1 du mat, hi hi, quel mémorable sautillage!). ou alors je fais des chorés de ouf sur la piste, même si y a pas vraiment de piste. ou alors je prends le petit copain d'une fille de 16 ans parce que c'est drôle. ou alors juste je m'ennuie tellement que ma tête tombe sur la table à 23h. enfin ce genre de choses. ma punkitude ressort d'un bloc pendant les mariages.

samedi, je vais au wedding day le plus mièvre du monde. ce sont de vrais jeunes qui se marient. des jeunes nés à la fin des années 80 (oui de VRAIS jeunes). hyper romantiques, autant dire qu'il va y avoir du discours, de la larmiche, de la robe de princesse, du serment comme dans une chanson de johnny H et  une bande son comme par exemple dans les comédies musicales produites par TF1. du mariage first degré. interdit de se moquer. vous me direz: "eh mais ava de toute façon tu seras à jeûn, vieille punk!"

oui.

c'est bien ça le problème.

je serai seule avec toute ma foudroyante lucidité. mon mari dansera sur partenaire particulier et je pourrai même pas faire le deuxième partner. 

http://www.myspace.com/alberthammondjr (parce que tout mon amour va à cet homme et à ses amis et qu'avec eux je veux bien être mariée pour la vie)

Publié par piapias à 21:29:57 dans où ça prête à rire | Commentaires (12) |

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