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piapias

avec de vrais morceaux de pipelettes dedans !

tapas cent balles ? | 10 décembre 2007

(ok, à ce niveau, ça ne peut même plus prétendre au terme "d'humour"... c'est la faute au rioja, disculpe) 

ceci sera un post format tapa et non racion. un mystère se présente à moi sous la forme suivante: être dans le pays de zara avec ma soeur (la maternité n'a été qu'une ultra brève trève dans sa frénésie de shop-shop) avec une grosse envie de retrouver la joie de nos parties de flambe ados et ne PAS shopper. parce que la déconvenue -appelons ça comme ça- c'est qu'en espagne (d'accord, je ne suis pas dans la capitale du pays des maracas, mais ici ce n'est pas non plus la finca paumée dans le champ d'oliviers) le niveau de tentation fashion reste sous le niveau de la mer. surprise: les zara ne sont pas prophètes en leur pays mais peut-être est-ce aussi parce qu'ils ne font pas beaucoup d'efforts non plus? c'était un peu mémèreland sur les portants, si je puis me permettre. quant à bershka, quelle berezina. plus cheap que tout. les bonnes pièces (si si, y en a chez moi!)? je sais pas où elles sont (enfin si, justement: chez moi). reste pull and bear (marque des petites ados d'ici, une sorte de bersck' bis, je dirais) qui devient une espèce de graal de substitution mais comment se visualiser dans un slim taille 32 (après dix jours de tapas et rioja, en voilà une idée qu'elle est tout bonnement grotesque)?? bref, avec ma chica, on avait le choix entre flamber dans des robes de flamenco à 3000 boules et/ou de la pompe de gitano qui brille autant que le pento que les garçons se mettent dans le poil ici (le pento c'est un espèce de gel, visiblement l'idée c'est d'en mettre jusqu'à ce que les toros puissent se mirer dedans, c'est assez spécial). alors je ne suis pas non plus le GPS de la mode sévillane, et pis j'aime pas dire du mal d'un pays aussi diablement fêtard (non, je peux même pas) et beau mais quand même. quand même. ma CB a bien cru que je l'avais emmenée au fin fond du south espagnol pour l'abandonner sur une aire d'autoroute, comme ça, comme une pauvresse. elle est rentrée avec moi mais je suis perplexe. et déçue forcément un peu. donc pour la prochaine fois je lance un SOS: hola, amies andalouses, quelles sont vos bonnes adresses pour flamber, nom de nom??

ps1: suis quand même repartie munie d'un gilet long avec un brin de cachemire dedans, tout fin tout chaud pour aller avec mes slims (les fesses des filles ayant abusé de la patata brava ont besoin d'un allié et cet allié coûte 39 euros chez zara, autrement dit c'est un bon companero)

http://www.myspace.com/kanyewest (quelqu'un connait quelque chose de plus furieusement bling bling et génial que "stronger", là, tout de suite? c'est bien c'que je me disais)

Publié par piapias à 19:46:21 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (0) |

RTT, olé ! | 30 novembre 2007

la france, aimez-la ou quittez-la, disait l'ami de petite taille d'un chanteur bien trop peroxydé en cuir JC jitrois. eh bien sacré petit nain passe-partout, j'ai envie de te dire: chiche ! puisque nul ne sait de quoi demain sera fait, puisque c'est peut-être la dernière fois que je peux claquer ma RTT comme une flambeuse, je vais pas me gêner. oui, je sais. c'est pas comme ça que mon power d'achat regrimpera vers les cimes. mais il suffit d'un homme, il suffit d'une voiture et de quelques bons CD dans l'autoradio pour faire mon bonheur. 1300 km pour retrouver la chica de granada.

ciao ciao la compagnie, à très bientôt !

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=56957899

 

Publié par piapias à 22:02:13 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (2) |

rions un peu | 29 novembre 2007

parfois, comme ce sfgqfgqsyf jeudi, un cours d'aquagym avec le Maître de Guerre (ma nouvelle prof) ne suffit pas à vous sauver le moral (aucun meurtre de masse n'est cependant commis, ce qui indique à quel point le vernis social et une bonne éducation peuvent influencer le cours d'une vie). parfois, que tout dans les magasins soit noir, ou noir clair, ou marron, ou alors gris (le gris, je sais pas vous, mais je vais pas tarder à saturer: pourquoi vouloir absolument redonder l'hiver??), ça donne juste envie de choses joyeuses, pas sérieuses, limite des jouets. et chez topshop, ça tombe bien, on trouve toujours de quoi rigoler, la preuve en images ;).

http://www.myspace.com/thedoband

pour une raison mystérieuse, toutes les photos semblent comme aimantées vers la droite. est-il 20h10?? mon ordi s'est-il fait sarkospammer??

et oui, je sais, l'humeur belliqueuse et hyper down de mes billets va finir par me flinguer toute sympathie sur la blogo... mais je suis une fashionnette ronchon, voilà, c'est dit.

 

Publié par piapias à 19:45:00 dans où je bave avec application | Commentaires (2) |

un bon jour pour vieillir | 27 novembre 2007

il y a eu l'époque: "ces vieilles peaux refaites, quelle poilade". il y a eu l'époque "attends, le mec il m'offre deux tailles de bonnets en plus, je lui dis pas non". il y a eu l'époque "bon sang si on pouvait s'aspirer la culotte de poney soi-même! mais que fout la science ??". et là, en gros, on est à l'époque "c'est combien le botox déjà?" bref, avec mes copines, les conversations "troy & mc namarons-nous" évoluent avec le temps. disons que la jeune patte d'oie s'est chargée de calmer notre radicalité originelle. pourtant, jusqu'à il y a très peu de temps, le concept "vieillir", ça se résumait à un seul truc: temps de récup' plus longuet après énième nuit de débauche passée à danser sur les tables. broutille. et pis paf, un matin, 32 ans: la baffe. enfin, la baffette, quoi. une sorte de masque fatigué qui ne vous quitte presque plus, des yeux qui plissent aux coins même quand ils sont pas plissés, une empreinte de sourire qui hésite même lorsque vous ne souriez plus. c'est curieux, vieillir. comme massimo gargia, je devais être trop occupée à faire la bringue pour voir venir. 

alors avec les filles, là, parfois, avec le café du matin ou la last vodka du soir, on gamberge sur le thème "comment restez-nous mêmes en mieux". sans rides, sans poches, sans cheveux blancs (bon, ça c'est une plaisanterie bien sûr, que l'homme qui a inventé le diacolor soit béni et que son nom soit sanctifié). on propose de demander des prix de groupe: mais peut-on discuter le coup avec un chirurgien esthétique? "alors le petit lifting, là, vous m'en mettrez treize à la douzaine, dr troy". on investit dans une première crème "révélatrice de jeunesse" (ouais, parce que là c'est pas encore la chute de l'empire romain, hein, c'est juste la tête de quelqu'un qui a passé trop de nuits à faire des tas de choses sauf dormir). on commence à lire des articles parlant de "médecine esthétique" (mais on n'arrive pas à aller au-delà de la dixième ligne: peut-être pas encore ASSEZ vieilles pour ça??). on est "chiantes, qu'est-que ce sera à 40 ans", dixit les chéridamours qui s'en foutent, eux, d'une patte d'oie, vu qu'ils sont cap' de trouver ça schön.

et puis on se retrouve à crier "adrrrrriiiiien" à un concert des bb brunes, au milieu d'un troupeau de filles qui ont glissé leur appareil dentaire dans la poche arrière de leur slim taille 25. et là c'est du botox pour le moral. à croire que le rock c'est ma personal "médecine esthétique" à moi. parce que même si la tête de philippe manoeuvre finit par vraiment foutre les miquettes, il n'y a rien qui me fasse me sentir plus furieusement et éternellement et dramatiquement et joyeusement teenager que le rock. donc tant qu'arcade fire existera, le bistouri attendra.

photo: the cobra snake.

http://www.myspace.com/animalcollectivetheband

Publié par piapias à 21:32:41 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (0) |

ma mémé's touch | 25 novembre 2007

ma quête de la robe blanche s'avérant totalement vaine -j'ai souvent ce souci avec les habits: quand je veux fébrilement, obsessionnellement quelque chose, ce quelque-chose là n'existe pas encore dans les magasins où l'on n'est pas obligés de payer en kilos d'or- j'étais en quête dans ma cave (mon dressing bis) d'un jupon blanc plus mis depuis deux siècles à transformer en placebo. et je suis tombée alors sur ma "oh non, ta robe chemise de nuit de mémé" (sur le visage de chéridamour, l'allégorie du désespoir). pour une raison mystérieuse (sentimentale?), j'ai toujours adoré cette robe à fleurettes mauves. je ne trouvais juste plus aucune façon de la porter sans provoquer des débandades autour de moi. mais ceinturée avec ma petite trouvaille de la rue des rosiers, avec un gilet long, une grosse écharpe très longue, des leggings noirs et des low, je me dis que cette nuisette de mamy denise peut encore, je ne dis pas réveiller les morts, mais en tout cas sortir dans la rue sans que les enfants lui jettent des pierres parce qu'elle "va à l'école en pyjama" (ce vieux cauchemar de mon enfance).

http://www.myspace.com/loscampesinos

Publié par piapias à 18:24:41 dans où j'ai encore travaillé plus pour dépenser toujours plus | Commentaires (4) |

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