attention, plus court post du monde. quelqu'un connait coming soon? quelqu'un sait comment les enfants de 15 ans font pour avoir autant de talent (ah oui parce que dans ce french band, les benjamins pourraient être mes précoces enfants. quand même, eh ouais.)? vestimentairement parlant, je ne trouve strictement rien d'aussi convaincant à dire aujourd'hui. j'ai lu d'horribles histoires de meurtre de renards sur le blog de garance (la pauvre, c'est pas sa faute, mais je vais avoir du mal à enlever de ma tête l'histoire de l'électrocution de bêtes :s), je suis un peu chamboule, mais c'est parce que plus je vieillis, plus j'ai ce truc avec la nature, là, enfin, de proximité disons, enfin le truc légèrement embarassant à expliquer, le truc qui fastoche te fait passer pour une fucking baba cool -mais sache, ami zoophile de passage, que je ne fais RIEN avec les animaux, c'est une règle, ainsi qu'avec les nains & les clowns. je voudrais aussi dire des choses pertinentes sur la violence des rapports en entreprise et prétendre que la série "states of play" n'a rien à voir avec la réalité. je voudrais bien, mais comme disait l'autre: "je crois que ça va pas être possible". bref, j'ai dans ma musette tout un tas de machins n'ayant que très peu de rapports avec la fashion, en fait.
petite justicière est un métier fatigant, si j'peux me permettre...
Publié par piapias à 23:16:59 dans où mes oreilles clappent leurs mains et font yeah | Commentaires (1) | Permaliens
toi aussi tu aimes faire quelque chose de tes mains? alors fais comme bibi, deviens mannequin de salon pour toi-même !
attention les yeux jeunes gens ! voilà du masque de compète ou je ne m'y connais pas (clairement, j'y entrave des nèfles, c'est entendu)! puisque je n'arrive pas à mettre la main sur un masque de museau de bête sympa (franchement il est hors de question que je sois rox ou rouky ou ratatouille -on est pas sur marmiton.org), today j'ai pris mes petits ciseaux, mon petit "elle" sans intérêt de la semaine (tiens, la mode au ski? superbe, bravo, encore. aller s'entasser à 25 000 sur un hectare de neige froide et mouillée, bouffer de la tartiflette sous vide dans des immeubles dessinés par un architecte cramé à la coke des 80's en compagnie de types qui, toute l'année conduisent des renault fuego et en sont FIERS, pardon, "elle", mais dans ma folie j'ai une autre idée du bonheur) et j'ai fait :
des travaux manuels.
le résultat est risible bien entendu. de toute façon, les amis des beaux arts sont plutôt chez garance doré (une personne capable de dessiner des... flacons de parfum ?! a toute ma considération sidérée). mais il fallait que je fasse ma petite crâneuse avec cette robe boule & noble à - 70%. ce qui nous donne le prix balbutiant de joie de 12 euros (on ne voit pas bien, là, mais c'est de la lourde matière digne, cette robe, pas une de mes cheaperies habituelles). chez monop, donc (du voyage, chéridamour était content de voir que "radio monop" et les piges de mademoiselle agnès existent encore: un homme, au rayon vêtements, a des joies simples, en tout cas le mien. mais serais-je capable d'aimer un homme qui n'aurait pas l'idée de fredonner le jingle de "radio monop"? la réponse est incroyablement & extrêmement non !).
les regards lynxiens auront noté que mon crin a repris sa wave habituelle: merci. voilà pourquoi il faut chanter son bonheur lorsque l'on est exceptionnellement munie de cheveux parfaits. ceci est un phénomène trop éphémère... (réflexion à rapprocher de celle de cette coiffeuse peu diplomate mais sincère : "je ne dis pas ça pour vous vexer, mais vos cheveux, vous les avez bien bousillés, là, waow")
http://www.myspace.com/santogold (shake ton booty baby ! quelle tuerie, naaaan ??)
ps: je précise que je suis le genre de fille capable de garder son sapin de noël en plastique véritable jusqu'aux vacances de février. par sentimentalisme crétin, même pas par flemme. oui, je sais. à ma place, vous passeriez certains trucs sous silence.
Publié par piapias à 16:47:16 dans où j'ai encore travaillé plus pour dépenser toujours plus | Commentaires (6) | Permaliens
le bonheur, c'est simple comme un coup de fil & sortir de chez le coiffeur sans envie de meurtre: une frange tellement parfaite qu'il faudrait la scanner, du crin de vieux poney malade transformé en soie d'or (unique résolution pour 08, année par ailleurs irrésolue: comprendre que repasser des cheveux aux plaques céramique, c'est de la cruauté toute simple, martine), voilà le sens du mot "félicité". vengés, ces centaines de samedi afternoon pourris par le coup de ciseaux de trop, la décolo abrasive ou je ne sais quelle subtile dégueulasserie ("non non il n'est pas roux, ce blond, il est vénitien", et my ass, is it chicken?) que sont cap' de nous infliger ces oiseaux de malheur, j'ai nommé, les hairs designers de mes deux (quand je pense à eux, c'est vrai, je deviens vite grossière et violente et dangereuse comme un docker de "the wire", season 2, mon addiction pour 08, etc, etc.). mais bref, là c'était du beau boulot (bientôt sabordé par mes piètres talents de brushingueuse, hélas).
or, quand je suis de belle humeur, je veux dire à CE POINT insensé de jubilation, il faut que je me remercie de ma formidable & joyeuse nature (ces jours sont hélas rares, étant personnellement plus connue sous le délicat sobriquet de "grimpy girl" et/ou de "madame le doutage"). et comment mieux se dire à soi-même qu'on est vraiment de la baballe-quand même-attends-mince-comme-fille-c'est fou-quand-on-y-réfléchit?
en se faisant un menu cadeau imprévu, eh oui, car ce ne sont pas les femmes qui sont compliquées, c'est le monde qui manque de lucidité.
rayonnante de cheveux dorés parfaitement lisses et domptés, je suis allée fouiller chez l'espagnol (re)mise en appétit par punky et ses trouvailles pour que dalle. la mienne s'appelle "mon sac en laine qu'on dirait un petit tailleur de simone veil". 24 euros. la vintage tête que j'aime. et même si il n'y a sans doute que ma soeur espagnole pour comprendre ce goût étrange pour "le motif moche", nevermind les bollocks ! ce lundi était comme mon pelage: bien plus brillant que d'habitude. on ne va pas se plaindre.
Publié par piapias à 18:46:09 dans où j'ai encore travaillé plus pour dépenser toujours plus | Commentaires (7) | Permaliens
quand je sors d'une séance de cinéma en ricanant ("into the wild", gros navet gentil avec cependant de très belles images de pub pour shampoing genre timotei, plus un vieil homme et un ours super dans le dernier quart d'heure), que chéridamour s'active derrière ses fourneaux, son mignon tablier autour du cou, tellement heureux de vaquer à ses taches domestiques préférées, moi je vaque aux miennes. à chacun ses talents, isn't it (le mien étant... dépenser de l'argent de façon inconsidérée comme la poule écervelée d'un gangstarappeur? oui, un peu. je le dis pour que mes gens tentent de visualiser chéridam' en fourrure de bébé renard and gourmette. et rient, donc.).
bref, je m'intéresse aux vrais problèmes de ce monde: que porterons-nous dans deux mois? étant entendu que certaines choses ne pourront vraiment pas passer par moi (je pense aux épaulettes, car je ne peux pas me dédire à ce point, mais je pense aussi aux jeans PRESQUE neiges ainsi qu'à la couleur corail en général), que les soldes d'hiver sont de l'histoire ancienne pour moi (pour le dire comme ça: je n'arrive pas complètement à me fasciner pour l'achat de trucs que je ne mettrais plus dans moins d'un trimestre), et que mon "elle" s'échine à ne pas me parler de ce qui m'intéresse depuis... pff, hyper longtemps, là (peut-être ce sondage sur les opinions politiques de leur lectorat?... on y revient toujours!), je suis allée toute seule faire mon marché dans les collec spring 08. alors évidemment les robes à la balenciaga foutues comme des armures, ce sera nein, danke.
donc dans ma musette, j'ai mis:
du noir, eh ouais (et des épaules, et une sorte d'allure qui se prend pas la tête) vanessa bruno


du bleu ciel et du flouide (oui, le dimanche, je copyright des mots, voilà) stella mc cartney


un peu de gris acier toujours dans la flouidité (et un peu de reboul' à la punky pour assaisonner;)) isabel marant, paul & joe, phi



cette allure, ce vert ceinturé bas, cette écharpe noire, tout simplement isabel marant

ce combishort chanel

des motifs graphiques mélangés (ET ces chaussures, j'attends vos dons) chanel itou

du bleu nuit marni, dries van noten, celine, balenciaga, kenzo





du jaune, par touches (et cette jupe avec, tiens) charlotte ronson


anne valerie hash

sonia rykiel
ps: "moi, ce que je préfère dans toutes ces fringues, c'est la mannequine chinoise". chéridam', c'est un mec qui ne s'invente pas. et si quelqu'un connait quelque chose de plus beau que le "hometown glory", là, de cette adele-là, qu'il me jette un cup cake... je connais une amy qui va devoir repartir en rehab.
Publié par piapias à 21:28:20 dans où je copierais bien si j'osais | Commentaires (11) | Permaliens
ma mère s'est mariée dans une robe aux manches d'une délicieuse & si peu voyante couleur... orange. les swinging 70's jusqu'au bout (jusqu'auboutistes?). je pense donc qu'elle serait tout particulièrement heureuse (mais perplexe) de voir ce que la suède a mis dans mon cabas aujourd'hui : non pas la plus courte robe du monde (ok, j'ai essayé, mais à ce niveau de court, ça s'appelle tout miser sur ses fesses & ma mère m'a appris à développer d'autres qualités, ceci dit sans vouloir offenser mes fesses), mais cette sorte de... tunique. d'accord, on ne dira jamais assez à quel point je suis la primo-arrivante du vocable fashion.
bref, je reviens au bidule: à ce plastron, à ces motifs que j'ai repérés avec mes eyes of tiger du fond du magasin. bon, ok, j'entends déjà chéridamour demander ce qu'elle m'avait fait, hein, cette pauvre nappe, pour finir découpée en robe-trop-courte (car c'est à ça que chéridamour va immédiatement penser, je peux éventuellement prendre les paris pour ceux qui en doutent, mais je l'entends déjà, mis-grivois, mi-atterré). certes, honey. mais moi, cette blouse qui aurait pu s'inviter au mariage de ma maman, je la kiffe.

pendant que j'y étais (dans mon trend où la collec de printemps s'annonce croquignolette), j'ai attrapé aussi un PULL. ouais, moi, la pullophobe. oui mais il n'a pas de manches, voilà l'astuce de cette étonnante réconciliation entre moi et la laine.

http://www.myspace.com/efterklang
ps: et comme d'hab', je suis obligée d'écraser mes trop grosses photos pour qu'elles passent ici. du coup elles ne ressemblent plus à grand chose (par exemple l'effet d'optique étrange sur le pull, là, ça n'existe pas dans la vraie vie, petit enfant)
Publié par piapias à 20:29:17 dans où j'ai encore travaillé plus pour dépenser toujours plus | Commentaires (7) | Permaliens
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