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piapias

avec de vrais morceaux de pipelettes dedans !

salut à toi, phiphi | 23 janvier 2008

voilà, c'est pile le genre de trucs qui demande du temps. des milliers de visionnages, différents biotopes. sur du nez de starlette ricaine & blonde, sur le nez de mon vieux philou manoeuvre -je dis "mon", à vrai dire, alors que c'est plutôt JD beauvallet, "mon" rock critic originel, la ligne claire, tout ça, blabla-, sur le blaze de deux-trois garçons croquignolets de chez moi (car les garçons ont parfois du goût, même dans ma ville où le truc, là, c'est toujours leurs slims taille basse qui leur font les fesses de l'écureuil de "l'âge des glaces", ou bien cette mode qui s'accroche, avec l'atroce fluokids attitude que même punky brewster, the real, elle n'aurait pas osé). parce que la wayfarer, bon, allez, soyons sérieux deux secondes, c'est de la bonne vieille laideur. de la lunette qui vous file tout de suite une tête de folle prétentieuse. moi, il y a quoi? un an, j'aurais ajouté "folle, prétentieuse et ringarde".

ok. donc méchamment hype. on est d'accord.

alors moi qui suis la fille connue sous le doux nom de "cette fausse blonde bavarde de petite taille à hublots" (les binocles démesurées, je suis cliente depuis quelque chose comme le quaternaire), il semble que je sois enfin passée du côté obscur de la force. oui, moi aussi, je vais l'avoir, mon museau de fille vaniteuse des 80's. moi aussi je vais les avoir mes années palace. en plein hiver, ouais, très clairement. ma paquita paquin attitude. ma anouschka's touch (même que je l'ai rencontrée pour de vrai, l'anouschka, elle m'avait d'ailleurs un peu foutu les jetons, comme une sorte de vampire super classieux, mais je m'étais accrochée dans le seul but vil d'être invitée dans son palais du vintage: et j'ai eu raison, en fait c'est une femme très chouette). tant qu'à être stupide, autant y mettre du sien, c'est ce que je dis toujours: tout faire à fond, à la britney (ça marche aussi avec "à la courtney"). 

le seul truc, c'est que j'hésite encore entre le modèle black basique et la monture écailles ("faut aimer" va encore grincer chéridamour, faux comme s'il muait). je précise qu'à choisir, les binocles d'yves st-lau, le vrai, me diraient pas mal aussi, sauf que non: passé le bel âge de 12 ans et demi, le charme des gros carreaux n'agit pas. j'ai même envie de dire que tel le scorpion perfide, voilà une chose qui se retourne carrément contre le sex appeal de la trentenaire. or demain je suis d'une année plus trentenaire que jamais, tiens.

bref, comme souvent on a des questionnements profonds et spirituels, dans cette taule.

http://www.myspace.com/thesenewpuritans

 

Publié par piapias à 22:42:35 dans où je copierais bien si j'osais | Commentaires (4) |

vive youn | 22 janvier 2008

hélas, ceci est un private joke à disons 4-5 joueurs. je suis désolée pour les autres, mais ce mardi est un jour spécial.

j'ai toujours aimé yves saint-laurent. je ne sais pas si ça vaut pour ses clones, mais on va dire que c'est un truc plausible.

on va dire que c'est une booooonne journée. on va dire que parfois le seul truc qui illumine la vie, c'est l'intelligence et la droiture.

voilà.

tiens, encore un post absolument pas fabulous ni mode non plus...

http://www.myspace.com/tapesntapes (ma démonstration de droiture du jour sera d'accompagner mes petits choux en plein before de nouvel album, olé)

Publié par piapias à 22:38:33 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (3) |

ma femme impulse | 22 janvier 2008

parfois, comme dans une pub impulse (j'avoue, je ne serais pas moi-même si je ne me souvenais pas de trucs comme "sintony ton arme, c'est ton coup de charme"), soudain, vous avez envie de courir vers une inconnue et de lui offrir des fleurs. enfin disons du fric et/ou des yeux de merlan orphelin pour l'obliger à vous refiler tout ce qu'elle porte, là, oui, tout de suite pas dans sept ans. ma wife que j'aime, c'est le face hunter qui l'a chopée. je suis contente que ce soit plutôt lui que moi: je suis parfois le contraire de digne en la présence de gens qui claquent (il m'arrive d'aller jusqu'à les faire boire, pour qu'ils ne se souviennent plus de ma bouche bée pleine de mots emmêlés le lendemain). et je ne sais pas si vous avez un truc, mais faire boire une fille au milieu de la rue ET de la journée, c'est moins simple qu'on ne voudrait (je ne sais pas pourquoi, j'ai envie de te dédicacer cette phrase, @pisk :p).

donc chère femme idéale, si par hasard tu passes par là, sache que je mets une option sur ton corps, sur ce jodh', ce petit perf', cette über écharpe & même sur ces petites socquettes si cute.

sur ce, have a nice day les enfants.

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=244390161

Publié par piapias à 08:18:20 dans où je me prosterne avec servilité | Commentaires (22) |

l'amour à l'italienne | 20 janvier 2008

commencer la journée par un hommage à carlos, l'achever par une larmiche pour fred françois? il y a des jours comme ça où tout le monde voit que vous vous êtes levée archi-bourrée.

 je vais par charité chrétienne m'abstenir de tout commentaire sur le "elle" de la semaine prochaine: plus ça va et moins ça va pouvant avec concision résumer ma pensée. je pense qu'ils vont se reprendre, allez. la presse, c'est pas la fête de la culotte-gaine (pardon, mais j'ai la casta sous les yeux, là, donc il FALLAIT tout simplement que je laisse fuser hors de moi ce trait d'esprit en bois), j'en sais quelque chose. je suis dure d'ailleurs, car c'est bien en feuillettant ma vieille bible que je suis tombée sur "la" silhouette D&G. ce pull gris d'étudiante de retour à cape cod pour les vacances, cette chemise masculine qui dépasse à la cool, ce bout de nuisette dessous, ces sandales chocolat au lait: c'est bien simple, entre nous, il n'y aura pas besoin de temps d'apprentissage. le seul obstacle sera le pull à col rond. truc pas croisé dans ma maison depuis, pff... 1989 ? au moins. ce n'est pas à ma vieille chris que j'apprendrais qu'un cou de fille, ça se dégage (comme les bronches chargées, mais en plus gracieux).

du coup, alors que d'habitude la mode ritalienne me fait légèrement fuir -trop "poule attitude" pour la petite belette discrète que je suis, ces ritaliens- j'ai eu envie d'aller mettre mon nez dans les défilés de, selon l'expression consacrée, nos voisins transalpins (pour une raison mystérieuse, quand j'entends cette expression, je vois un moniteur de ski blanc du cou). quelle méchante personne persifleuse je fais ! la ritalie est redevenue archi-fréquentable (ou alors c'est mon austérité toute protestante qui cède la place devant toute cette chatoyante blingue-blinguerie??). pas besoin d'être mamairement bionique pour se la jouer dolce vita 08. voyez plutôt :

les deux alberta ferretti : j'adore les volumes, ce drôle de vert bronze, ce flouide très doux

iceberg : on est d'accord, ça reste très casse-gueule pour le commun des mortelles à courtes pattes

D&G, décidément très en forme. le ceinturon assorti aux spartiates, la petite robe sous le mini trench: j'adhère, j'adore!

anna molinari: la perfect petite robe noire de l'été?

alberta ferretti: pas trop mon style, le drapé abricot. sauf là: à ce niveau de grâce aérienne, on touche un peu au sublime, non? là, tout de suite avec des collants opaques gris souris, j'achète aussi.

D&G, again. mes chouchous pour l'été, donc. short + spartiates + veste à franges : parce que mon allure de petit pote estival. parce que je vais peut-être faire comme l'étudiante de "7 à 8" et vendre mes charmes pour obtenir ces superbes sandales de nonne chic

antonio marras: alors là c'est la combinaison gris/jaune/chocolat qui m'a plu. je ne suis pas fan des robes tableaux de l'été, mais celle-là est juste divine.

http://www.myspace.com/thebattleroyalemusic (si vous ne dansez pas cet été là-dessus, c'est à désespérer)

Publié par piapias à 21:54:34 dans où je bave avec application | Commentaires (9) |

carlos not dead ! | 20 janvier 2008

quelle foutue semaine, nan? on a perdu big bisou, et je sais pas vous, mais moi ça m'a fait un coup, un peu comme quand j'avais découvert au off d'avignon que corBier était une vraie personne sérieuse, pas juste l'immortel interprète de "sans ma barbe, quelle barbe", quand même énorme truc de nos années 80. pour le reste, la thématique générale de la semaine était: "et sinon t'en as un, toi, de plan B?"

le plan B, c'est l'arme fatale que tu dégaines au moment où tout semble perdu. c'est comme la cavalerie, mais sans cheval. ça se brandit et autour, les gens s'arrêtent de respirer devant tant d'ingéniosité. les waow fusent. les méchants mangent leurs mains de rage. avec ton petit plan B bien mitonné, tu triomphes, tel le Bien on this earth.

bref. aux jeunes gens innocents qui me lisent, j'ai envie de dire: débrouillez-vous pour poursuivre vos études le plus longtemps possible, car bouffer des coquillettes au sel présente l'avantage de tenir éloigné du monde réel. or des fois le monde réel, c'est chiant. dans le monde réel, par exemple, ta Belle & Grande Entreprise est un truc qui passe tellement de mains en mains que tu finis par te croire dans une tournante. dans le monde réel, il faut maîtriser le karaté tranchant, tchac, tchac afin de survivre dans les couloirs peuplés de chacals (und de hyènes, car je suis désolée, la femme est aussi un loup pour l'homme, voire pour toutes les autres femmes plus jolies & brillantes qu'elle, ce qui pour certaines commence à faire du monde), tiens, de la Belle & Grande Entreprise.

et puis dans le monde réel, ces temps-ci, le plan B est LE it-truc pour le coup où le plan A se rétame un petit brin le museau (option hélas plausible). cultiver un truc, un talent ou des blettes, n'importe quoi, mais savoir rebondir tel un jean-paul belmondo, octogénaire bondissant des films d'hélicoptère, voilà la belle attitude que le monde vous enviera en bavant. ouuuh, lancera-t-on en revanche sans pitié au loosy de la bande, j'ai nommé cette cloche qui avait mis tous ses oeufs dans le même panier (à quoi sert le bon sens populaire, je vous jure??).

vous l'aurez compris, comme d'habitude, l'humanité se divise en deux camps. les malins d'un côté. les moi de l'autre. l'inaptitude à la gagne semble être ma constante.

j'entends bien que "changer de vie" est le truc apparemment trop tendance de mes années 00. que devenir fromager après avoir été photographe, que "montersabouate" c'est du courage, du sens du risque, de l'audace et du fun en barre mon coco. mais moi je suis tellement old school ! tellement à côté de tout, comme fille ! et je l'aime tellement mon petit foutu boulot stressant, et depuis si longtemps, qu'il vente qu'il neige ou qu'il tempête force 45, qu'à part "star du rock", je vois pas bien ce que je pourrais me souhaiter de mieux. c'est pas tout à fait l'attitude survivor, là, on est d'accord, et c'est pour ça que j'ai du mal à me totalement concentrer sur la mode ces jours-ci: je sens bien que porter une jupe de la taille d'un timbre ne va pas m'aider à trouver une idée de reconversion, à part bien entendu gadget pour chauffeurs de taxi (car je suis le genre de fille qu'apparemment les chauffeurs de taxi n'interpellent qu'avec cette belle finesse dont leur profession semble avoir le secret).

sinon, que puis-je dire de frivole? ah oui. je tente une expérience "reboulage" de pantalon tout à l'heure, histoire de décourager les taxis. on en reparle éventuellement later.

http://www.myspace.com/throwmethestatue

photo: the cobra snake. carlos est quelque part à miami, je le dis pour ceux qui pleurent. l'espoir est encore permis.

ps: par ailleurs, je tiens à remercier "le passant", unique et concis commentaire du post précédent. à mes gens trop occupés par la recherche frénétique d'un plan B (tout le monde va pas faire fromager), je dirais: eh ! c'est pas une raison pour se laisser aller ;)

 

Publié par piapias à 12:58:48 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (26) |

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