tu te demandes quel est le rapport entre le rock et les poils? les pompes? les caisses?
ton cerveau ne te laisse donc jamais, jamais en paix (certains garçons diraient sans doute qu'en ce qui les concerne, le problème ne vient pas du cerveau)??? chez minimum rock'n'roll, on te comprend hyper bien, toi, tes goûts, tes obsessions à la con, ton humour, eh bien, d'une certaine cocasserie, dirons nous, ta culture gonzo but chic, ton goût pour les détails que personne ne remarque (sauf les gens de ton crew, bien sûr, car ça sert à ça, une meute; à ça et à critiquer les autres meutes bien entendu, car il faut bien rire). minimum rock'n'roll est une très chouette et paresseuse revue (une paru par an, y en a qui font beaucoup de fléchettes dans certains open spaces). le tome 4 vient quasi de sortir chez tous les bons libraires indé, ça coûte 15 euros, cette fois-ci c'est sur les binocles et personnellement, je trouve que c'est vraiment de la joie sous forme de petit canard (certaines filles diraient que la joie sous forme de petit canard ne s'achète pas chez le libraire indé, je vous le concède). allez zou, commandez: http://minimumrocknroll.free.fr/
l'autre truc qui fait que le jour où tu te dis: tiens! et si je lançais un canard sur le ouaibe, tu vas d'abord apprendre l'humilité, c'est la classe internachonale de dirrty glam: http://dirrtyglam.com/
photos sublimes, playlist impec, mode à se rouler par terre en poussant des petits cris (moi je fais "hiii ! hiii ! hiii !" dans ces cas-là), on est juste pas obligés d'aimer yann moix (avec moi on est même limite obligés de lui jeter des pierres, mais c'est parce que je trouve que le cynisme fait un bien pauvre fond de commerce littéraire, généralement).
sinon bien sûr il reste toujours voici. voici fait énormément rire, mais surtout quand on l'a pas acheté soi-même. poulette, si tu passes par là, mon niveau de potins pipoles a sérieusement décru (si ça se dit). je ne sais même plus qui couche avec patrick bruel, je veux dire. je ne sais même pas si je déteste encore louise bourgoin. d'autre part, sim ou jacques balutin sont-ils morts (morts= passés de vie à trépas, pas mort comme dans l'expression "c'est mort pour aller à la piscine mercredi, mes seins sortent tout seuls de mon maillot") ?
photo: cobra snake
http://www.myspace.com/lecorpsmincedefrancoise (peut-être le plus improbable nom de groupe de tous les temps? en tout cas on s'en fout car on en a le booty tout frétillant)
Publié par piapias à 19:57:14 dans les amis | Commentaires (4) | Permaliens
mais ils ont tout de même ce vrai goût de chiottes, soyons clairs.
c'est mal de médire?
ok, alors que dire des enfants filles qui s'injectent du dora l'aventurière ("c'est gagnééééééé": tu l'entends une fois, presque tu préfèrerais acheter du rihanna) dès le réveil? que penser des enfants qui te refont de mémoire les chorés de kamel ouali avant même de savoir faire sur le pot (quoiqu'il est possible que le truc fasse partie de l'apprentissage de la défécation, maintenant que j'y pense)? je connais des enfants garçons aussi, mais de toute façon les garçons ont des goûts incompréhensibles, même à 2 ans (par exemple "jouer à la guerre": trop cool, kevin ! ou conduire des tractopelles en faisant "prlll"). total, plus tard ils sont incapables de choisir un jean bien coupé avant l'âge de trente ans.
quand on va rejoindre le clan flippé-gâteux des jeunes parents, on se pose donc des questions à la con : par exemple, "ma fille kiffera-t-elle la bonne musique?" ou "comment l'empêcher de choper ce fucking accent marseillais à la crèche?" ou aussi, le classique, "peut-on abandonner ses enfants au supermarket quand ils vous réclament un disque de m. pokora putaingue con??" je suppose qu'on peut aussi prendre son mal en patience; par exemple, moi. je suis une fille qui a trop kiffé la race des mini stars (et surtout la race de norbert qui est en fait moche comme un vieux pou): eh bien ça ne m'empêche pas, 25 ans plus tard, d'écouter, je sais pas, des petits marrants comme http://www.myspace.com/passionpitjams ?
je veux dire que ça a été long, mais on peut se sortir de la loose. j'en suis la preuve: même sans quinze ans d'analyse, eh eh !
enfin tout ça pour dire quoi (pour pas causer de mode, one more time: après une semaine de silence, je sais que c'est un peu pousser mamina dans les orties, mais, eh! c'est qu'on a une vraie vie, aussi, hein ! un patron à convaincre que non, un congé mat' imminent ce n'est pas tout à fait comme partir faire la bamboche quatre mois aux frais de la princesse, des amis à rigoler avec, "new wave" à regarder sur arte et puis à aimer parce que c'est fou comme les trucs de A3 cinéma et de chansons tristes et d'internat, ça me parle à moi) ?
tout ça pour dire que dans cette semaine de labeur, je suis tombée chez mes petits camarades de toujours bon goût de la blogothèque, sur un article pile dans cette préoccupation conjugo-parentale de tout de suite: je leur dois donc l'écoute du super chouette album (Alphabutt) pour gens de moins d'un mètre signé par kimya dawson (une personne que j'aime depuis longtemps d'amour et pas seulement parce qu'elle a pu toucher adam green, l'homme qui devait être mon beauf' si ma soeur avait pas perdu son temps avec les deux couillons de justice, enfin moi je dis ça, je dis rien, mais hans: trop de chemins de traverse tuent le chemin de traverse, on va dire).
une autre fois c'est promis, nous nous souviendrons que nous sommes censés parler chiffon et nous évoquerons avec excitation le fait d'aller à zara trop souvent et de trouver que cette collec de début de saison est juste un toujours renouvelé appel au vice de la dépense somptuaire. je dis ça parce que je suis censée mettre des pièces de côté pour acheter des sièges auto et des stérilisateurs.
et que je le fais pas :).
Publié par piapias à 20:17:41 dans inspiration | Commentaires (21) | Permaliens
je suis d'accord avec mon lillois de hans : dans la liste des trucs qui marqueront cette rentrée, il n'y a pas que la frikandel et les boots de newlook. il y a le nouvel album de the streets (or jane, je te signale que le 7 novembre, mike est même en concert au luxe. je te dis ça, je t'ai rien dit mais pour une fois que c'est pas fête de la bière, mince). sinon c'est drôle comme encore une fois on se retrouve à s'extasier sur des trucs qui nous faisaient ricanner comme des hyènes il n'y a pas si longtemps: je pense aux manches retroussées du blazer. jusqu'ici, c'était surtout censé évoquer une mémorable paire de wham et un très poilant épisode de "friends" où ross et chandler se prenaient pour deux flics à miami et n'en finissaient pas de retrousser, encore et encore, ces idiotes de manches qui retombaient toujours sur leurs poignets (c'est vraiment con, une manche). enfin on dira ce qu'on voudra, mais le cool va se nicher dans des détails improbables, parfois. est-ce que quelqu'un peut jurer qu'on n'est pas à deux doigts de se pâmer pour un pull saumon porté noué sur les épaules, mhh?
les gens nés en 1975, je vous jure que parfois ils sont tout perplexes ces temps-ci devant ce grand recyclage.
ceci dit, sur la jeune fille de la photo, avec MA besace et MES bottines lacées (je veux dire qu'elles et moi, on ne s'est pas encore rencontrées, mais on se cherche activement, alors ça va finir par arriver), ce blazer s'en tire sans trop de wake me up before you go.
http://www.youtube.com/watch?v=8EntNNddAnw&feature=user (mike, épouse moi).
photo: the cobra snake, qui d'autre?
Publié par piapias à 10:51:48 dans inspiration | Commentaires (11) | Permaliens
c'est pile ce truc que tu ne savais pas que tu désirais avant de le voir.
ensuite, tu es sur internet avec une légère montée d'adrénaline à gérer et ta seule question est:
en quelle taille commander la sublime robe-corset de kate (par ailleurs en pleine mariannefaithfullisation) ?
http://www.myspace.com/coeurdepirate (est-ce que cet accent n'est pas à fondre?)
Publié par piapias à 20:29:32 dans inspiration | Commentaires (12) | Permaliens
dans l'espèce de tsunami de tendances (rock, folk, babouchka, serial killeuse à épaulettes des 80's, que sais-je encore) qui nous est arrivé sur le coin du nez cette rentrée, le trip "l'armée, je kiffe" ne vous aura peut-être pas échappé. toute fille un peu déglinguée de la tête obsessionnelle étant depuis environ 2006 bloquée sur le mode "ma recherche désespérée du manteau suprême" (celui de charlotte gainsbourg dans ce navet de "prête-moi ta main", pour faire court), et cette fille n'étant pas sous contrat avec balenciaga, aura ainsi noté que les portants ne sont pas seulement recouverts de gilets en peau de lapin (ta maîtresse en maillot de bain) mais aussi de redingotes martiales et autres vestes de petits gars d'la marine. d'une façon générale, de trucs un peu austères (l'armée, madame, c'est pas fait pour se la poiler), un peu rigides, avec des boutons dorés et si je peux me permettre une requête, un truc style rubans rouges cousus quelque part (c'est mon unique côté "la guerre, d'accord, mais avec style").
on notera que l'on est davantage sur un côté prussien über chic et mâle, vaguement écuyer, que sur une note "viens danser en rave avec tes chiens-loups et ta parka kaki" (je ne sais même pas si les raves existent encore, je ne sais même pas comment j'ai pu traîner mes doc marten's là-dedans fut un temps lointain ; en tout cas je pense qu'on trouve encore des bergers allemands).
comme j'ai depuis un moment une sorte de côté hyper rond, un corps qui dit, genre, la douceur légendaire de la femme (ah! ah! rions follement!), cet épanouissement qui fait plaisir à voir (mais doit-on se plaindre d'entendre dix fois par jour des gens vous dire "mais ava tu es resplendissante!" ? hum? quand j'aurais retrouvé mon teint d'endive et mon anecdotique poitrine de jane b, peut-être que je devrais payer des gens pour choper du compliment journalier, hein? alors autant capitaliser en ces jours fastes de bonnet C), la rigueur du costume militaire me fait comme une sorte de contre-poids (mhh). sauf que pour parader en manteau, il faudrait juste que la température dégringole sous la barre des 30°, quoi. or chez moi c'est la canicule, les gens sentent mauvais dans le métro, tu as la frange qui frise par en-dessous, et tu ne sais pas quand tu pourras mettre ton slim en cuir (parce que oui :) !! tu l'as ! et on en reparlera !).
bref.
au luxe(mbourg), jane n'a pas ce problème. il fait toujours un temps globalement de merde sur ce pays qu'on sait même pas exactement où placer sur une carte. du coup le manteau, c'est dès le 2 septembre. le collant de laine, dès le 3. mais du coup qui c'est qui peut se la raconter dès toudesuite avec son hervé morin, hein ? c'est notre amie que nous avons certes l'habitude de contempler moins vêtue (j'avais demandé une photo à oilpé sous la redingote et j'ai pas eu, cette garce garde l'exclu pour ses stats. merci, la solidarité féminine. déjà que personne me propose de m'inviter à new york alors hein: je comprends pas pourquoi les marques spéciale "ta femme a un tour de taille d'un bon mètre" ne se précipitent pas sur moi: allez-y bordel, je suis faible :) !).
http://www.myspace.com/coldwarkids (mes meilleurs amis de l'univers reviennent, heureusement)
ps: petit post it littéraire. je viens de finir le catherine millet. ne l'achetez pas malgré tout ce que j'ai dit l'autre fois. relisons plutôt "la vie sexuelle" et oublions vite la suite.
Publié par piapias à 20:09:49 dans inspiration | Commentaires (18) | Permaliens
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