autrefois, un sac à dos, des robes de pouffe insouciante d'environ 5 cm de long, un shampoing qui finissait dans les 12h par se renverser au fond de ta seule paire de converse (du coup tout un pays en tongs, what a pleasure), des trucs contre la gueule de bois (ton propre poids en ibuprofen 400), ton lonely planet, les tropiques sauvages, une heure de préparatifs.
aujourd'hui quatre sacs à dos, un mouche-bébé, des pampers active, du nutricia 2e âge, des habits chauds, des habits tièdes, des habits mi-chauds mi-tièdes, une poussette, des trucs contre sa constipation, une moustiquaire de poussette, une moustiquaire de lit, deux jours d'organisation militaire et huit engueulades.
on peut se la péter en mini-short de shakira, bouger ses cheveux de surfeuse dans le vent, avoir du vernis papaye sur ses ongles de pieds, n'empêche qu'on a aussi une trace de vomi qui descend approximativement de l'arrière de l'épaule jusqu'au creux poplité et que, telle la recette du nutella, ça fera toujours la différence (avec les vraies filles désirables d'airport). on dira ce qu'on voudra mais à un moment, la crédibilité, ça tient du pur fantasme.
heureusement que le sartorialist fout jamais ses petits pieds en écosse.
http://www.myspace.com/sinfangbous (de la légèreté dans le monde merveilleux de l'excédent bagage by ryanair)
Publié par piapias à 14:25:21 dans inspiration | Commentaires (15) | Permaliens