<< le dimanche, il se passe jamais rien | je suis pas mal balèze en apnée | de la relativité (moui) >>
eh bien salut, derniers survivants de ce blog déserté pour cause de cessation de ma vie de desperate housewife. on dira ce qu'on voudra sur les femmes d'intérieur, mais non seulement elles sont mieux coiffées que moi (quand tu dois choisir entre un brushing & re-re-rechanger ton enfant qui vient de se gerber dessus jusqu'aux yeux, tu ne choisis jamais tes cheveux) mais en plus elles peuvent écrire un jane austen entre "les feux de l'amour" et "un dîner plus que parfait". ces garces. tu noteras que moi-même lorsque j'avais le temps de me mettre au macramé, j'allais plutôt tout faire sauf faire quelque chose. il y a des garance doré et il y a moi.
bref, je suis de retour dans le tourbillon de ma vie, avec 250 000 personnes qui me demandent chaque jour, "alors, ce retour, pas trop dur?" à tel point que je pense me créer une fonction automatique "ben tu sais, forcément, hein, quoi" pour faire plus simple et aussi parce finalement je n'ai rien à dire de mon congé mat' à part que ma fille est le meilleur enfant du monde mais ça se fait pas de se vanter. je suis de retour dans un monde où toutes les filles sont minces même les grosses. je suis dans un monde où il faut lutter tous les jours contre l'appel de la terrasse en plein soleil avec son traître pichet de rosé du patron, et cette spéciale gueule de bois de 14h30 qui te déglingue ton aprem à tel point que tu hésites à aller dormir sur le parking dans ta voiture dès 14h31. je suis dans un monde où je dois reparler la langue des cultureux ou TOUT AU MOINS faire mine de la comprendre (et le cultureux parfois parle une langue en chêne très très dur, je me souvenais plus, à 14h32 c'est même tout à fait inaudible). je suis dans un monde où quand le téléphone sonne à 15h10, ce n'est pas ma mum. ce truc de foufou. je suis dans un monde où mes "contacts", mon "réseau", "les gens que je peux appeler quand je suis en galère sur un sujet" m'ont trompée avec la première venue et prétendent toutefois que "putain mais sans toi ava, sur ma viiiiie, ce canard partait à vau-l'eau" alors que les archives crient à mon oreille, jean-pierre, patrick, sylvie, que vous vous êtes éclatés avec mes concurrents chers collègues & néanmoins amis. satanés chiens de l'enfer que vous êtes. je vous reprends quand même, sales gorges profondes volages. je suis de la fiente de poule sans vous.
le bon côté du truc, c'est que tous les soirs, avant de me coucher, je repense à ce truc totalement superficiel et délicieux que j'adore depuis environ 1981:
"et demain, je mets quoi?"
:-)
parce qu'on dira ce qu'on voudra, mais les enfants, à part dégueuler sur les blouses en soie de leur mum, ils en ont rien à carrer de la mode. ces petits singes idiots.
http://www.myspace.com/lhasadeselamusic
Publié par piapias à 21:25:52 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (7) | Permaliens
27-04-2009 13:38
De poulette Sujet:
la vie quoi!
25-04-2009 11:12
De ava Sujet:
mais pareil, quoi
25-04-2009 09:35
De AlmondFlower Sujet:
Le week-end, j'ai moins envie de m'habiller que la semaine moi !
24-04-2009 22:33
De ava Sujet:
oh ça va
24-04-2009 22:09
De Je rêve où Sujet:
inno fait des phrases?
24-04-2009 21:59
De Inno Sujet:
Ben vi,
24-04-2009 21:57
De ananon Sujet:
ta memoire