c'est moi qui déconne ou bien?
la blogo m'ennuie et piapias peut-être encore plus.
il y a des moments comme ça où je me dis que je ferais mieux de profiter du temps que je passe ici pour faire un truc vraiment utile:
des abdos
(ah non, pas le droit)
un roman
(ah non, pas le courage)
du repassage
(ah non, pas désespérée à ce point)
si ça se trouve, je vais reprendre le boulot et prendre aussi dans la foulée mon congé d'ici. vous ne serez pas 20 000 à clamer "oh non, trop dur! ne nous laisse pas seuls face aux vrais blogs de mode, ava!"
mais d'un autre côté vous n'avez jamais été 20 000 non plus.
je vais réfléchir à tout ça avec des gars qui se prennent pour les strokes et on s'en voudrait de décourager des petits gars qui se prennent pour les strokes (des petits gars qui se prennent pour cali, en revanche, on a envie de leur crier des mots cruels comme: "merci mais non")
Publié par piapias à 20:38:38 dans où mes oreilles clappent leurs mains et font yeah | Commentaires (31) | Permaliens
comment je sais que l'hiver ne sera bientôt plus qu'un chétif, qu'un lointain souvenir dont les frimas nous feront doucement pwaler, le soir, tard, au café de la jeunesse perdue ? (mais je m'enflamme, patrick) ?
ces jours-ci, quand je balade tyrano dans son porte-bébé, et qu'après on dirait qu'elle a bavé sur mes seins ou alors que c'est moi, ou alors que j'ai un problème de sudation un petit peu gênant ou alors encore (imaginons!) que je suis sortie sans mes coussinets d'allaitement ce que, franchement, je ne souhaite à personne souhaitant conserver un semblant de dignité ("oh mais qu'est-ce qui t'arrive, tu... fuis???" étant une phrase que, je crois, sans avoir besoin de consulter nos experts, personne n'a vraiment envie d'entendre prononcer à son endroit). bref la météo marseillaise et ce tyrano contre moi sont déjà hot. plus besoin d'écharpe, plus besoin de pulls, plus besoin de cette splendeur iro braquée à 60% en milieu de soldes d'hiver (vu l'amortissement, je suis pas sûre que moins 60% était suffisant, finalement), marseille redébarque en terrasse, il est à nouveau possible de se faire siffler (bien sûr le marseillais est relou, mais s'il te siffle plus tu déprimes sec), du coup, c'est le moment de glapir:
"ciel ! j'ai plus rien à me mettre!" (ce qui est vrai avec mon nouveau corps que j'ai et que je ne comprends pas: comment peut-on avoir retrouvé son poids d'avant bébé sans pour autant être la même fille qu'avant? mystère et culotte de poney.)
ce que j'aime bien, avec l'avant-printemps -un peu comme dirait la première partie d'un concert, un peu comme on dirait la mise en jambes, un peu comme on dirait l'apéro si tu préfères- c'est que pour donner envie aux frileuses engoncées qu'on était, qu'on est encore (tout le monde n'a pas une bouillotte en forme d'enfant greffée au torse) de se peler couche après couche comme un oignon, c'est que les boutiques nous font déjà le coup des petites lignes fresh. il y a des trucs poudrés (un peu), il y a des couleurs qui claquent (beaucoup, mais à part le vert, là, je dirais que rien ne parvient à titiller ma libido), il y a des rayures jolies (plein, plein!) et des imprimés que nous détesterons en septembre. il y a aussi des pantalons à pont que j'aime d'amour parce qu'ils font la guibolle de douze kilomètres, la taille haute et l'allure gentiment rétro mais on en recausera une autre fois (et même si ça se trouve plein d'autres fois, tout dépendra de mes perf' futures sur vélo elliptique).
du bleu layette, du blanc, du coton doux, des petites manches, un col tunisien : des fois même les filles rock ont envie de se sentir comme une fille narta, une fille avec des cheveux qui rayonnent dans tous les sens, une fille shootée au bonheur qui grimperait sur les tables pour faire des assemblées sissonnes.
par ailleurs je tiens à dire à mes soeurs que je ne suis pas DU TOUT jalouse qu'elles aillent encore à londres sans moi. mais alors vraiment pas. à londres ce sera l'hiver jusqu'en août. c'est tout ce que j'ai à dire à ce sujet.
www.myspace.com/sliimy (viens à la "nouvelle star", sliimy, on s'y faich', cette année, et si j'entends encore une reprise de christophe wilhem, il est possible que je fasse voler une chimay bleue à travers la pièce)
photo: la petite blouse qui va bien, c'est du monop' les amis.
Publié par piapias à 17:53:49 dans inspiration | Commentaires (8) | Permaliens
Publié par piapias à 14:42:23 dans inspiration | Commentaires (11) | Permaliens
Publié par piapias à 08:43:03 dans où je suis plongée dans un abime de perplexité | Commentaires (16) | Permaliens
de quoi parle-je ? (comme c'est laid quelqu'un qui se la pète avec des tournures artificiellement compliquées, et comme ça s'étonne après de choper 5 commentaires en trois semaines alors que partout la blogo explose de win, nan mais je te jure, il y a vraiment les filles de la loosette et puis les autres avec leur sac givenchy, hein mon sushi)
bien sûr mardi il y aura chez moi des bières et des gens devant ma télé de 1992 (j'ai aussi une smart de 2002: comme vous le voyez, on n'est pas trop équipement de la maison, chez bibi) et, comme à l'accoutumée, nous aurons une pensée pour lio ("attention, tu vas avaler tes propres seins!"), une pensée pour sinclair ("talonnettes or not talonnettes?"), une pensée pour phiphou le foufou ("as-tu inspiré le personnage de daroussin dans "mes meilleurs copains" oui ou shit?) et un amour déjà vieux mais toujours renaissant pour dédé manoukian, car l'esprit des hommes me rend toujours un peu amoureuse, d'autres ce sont les pecs, mais t'as déjà essayé une discussion fiévreuse avec un pec? ben c'est très décevant.
nous serons probablement pompettes car désormais YES, I CAN (toutes vos questions sur l'allaitement mixte sur piapias@voila.fr, merci) & puis on est des gens routiniers, nous autres, quand quelque chose nous a fait rire une fois, on se dit, tiens, pourquoi pas se retaper cette même chose mille fois (je n'appelle jamais mon mari "la chose", I précise)
mais là on cause de l'autre dédé, le dédé où c'est que j'achètais plus jamais rien parce que c'était trop trop la halle aux shoes et pis depuis deux-trois saisons c'est plutôt limite que je dois me morigéner d'importance pour ne pas acheter tout le magasin parce que de toute façon je n'ai pas le genre de vie qui permet de changer de paire de pompes disons 10 fois par jour. donc apparemment ça ne va pas tellement s'améliorer du côté de mes finances, vu que :
a) "pour votre augmentation, nous en reparlerons en juillet" (avec un bon d'essence pour la route des vacances, perhaps?)
b) maje est décidément prête à tout pour se démarquer de ses petites copines et signe pour le printemps une mini-collec d'apparence croquignolette (déjà, là, ces espèces de sandales, mes pieds disent qu'ils se prosternent), lis-je (voilà que ça me reprend) ici et là (oui pour les infos mode, sur piap', on ne va pas jusqu'à avoir de l'exclu lulu, hein)
comme je vois qu'april first signe en mars tout un tas de bidules pour monop' (dont une tuerie de besace que c'est tout comme je la sentais déjà suspendue à mon épaule, attendu que je ne peux plus porter autre chose -le meugnon petit sac de moufe qu'il faut porter à la saignée du coude, quand dedans tu dois mettre des couches, des bibs et des lingettes même pas biodég', tu oublies), je me dis que ça me fera une autre sorte de consolation pour mon grand retour dans le monde merveilleux des adultes, des réunions à 19h, des "attends, tu partais? fais-moi juste une petite brèvounette pour le ouaibe, là", des noeuds dans le bidon.
Publié par piapias à 20:48:43 dans où je bave avec application | Commentaires (8) | Permaliens