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comment je sais que l'hiver ne sera bientôt plus qu'un chétif, qu'un lointain souvenir dont les frimas nous feront doucement pwaler, le soir, tard, au café de la jeunesse perdue ? (mais je m'enflamme, patrick) ?
ces jours-ci, quand je balade tyrano dans son porte-bébé, et qu'après on dirait qu'elle a bavé sur mes seins ou alors que c'est moi, ou alors que j'ai un problème de sudation un petit peu gênant ou alors encore (imaginons!) que je suis sortie sans mes coussinets d'allaitement ce que, franchement, je ne souhaite à personne souhaitant conserver un semblant de dignité ("oh mais qu'est-ce qui t'arrive, tu... fuis???" étant une phrase que, je crois, sans avoir besoin de consulter nos experts, personne n'a vraiment envie d'entendre prononcer à son endroit). bref la météo marseillaise et ce tyrano contre moi sont déjà hot. plus besoin d'écharpe, plus besoin de pulls, plus besoin de cette splendeur iro braquée à 60% en milieu de soldes d'hiver (vu l'amortissement, je suis pas sûre que moins 60% était suffisant, finalement), marseille redébarque en terrasse, il est à nouveau possible de se faire siffler (bien sûr le marseillais est relou, mais s'il te siffle plus tu déprimes sec), du coup, c'est le moment de glapir:
"ciel ! j'ai plus rien à me mettre!" (ce qui est vrai avec mon nouveau corps que j'ai et que je ne comprends pas: comment peut-on avoir retrouvé son poids d'avant bébé sans pour autant être la même fille qu'avant? mystère et culotte de poney.)
ce que j'aime bien, avec l'avant-printemps -un peu comme dirait la première partie d'un concert, un peu comme on dirait la mise en jambes, un peu comme on dirait l'apéro si tu préfères- c'est que pour donner envie aux frileuses engoncées qu'on était, qu'on est encore (tout le monde n'a pas une bouillotte en forme d'enfant greffée au torse) de se peler couche après couche comme un oignon, c'est que les boutiques nous font déjà le coup des petites lignes fresh. il y a des trucs poudrés (un peu), il y a des couleurs qui claquent (beaucoup, mais à part le vert, là, je dirais que rien ne parvient à titiller ma libido), il y a des rayures jolies (plein, plein!) et des imprimés que nous détesterons en septembre. il y a aussi des pantalons à pont que j'aime d'amour parce qu'ils font la guibolle de douze kilomètres, la taille haute et l'allure gentiment rétro mais on en recausera une autre fois (et même si ça se trouve plein d'autres fois, tout dépendra de mes perf' futures sur vélo elliptique).
du bleu layette, du blanc, du coton doux, des petites manches, un col tunisien : des fois même les filles rock ont envie de se sentir comme une fille narta, une fille avec des cheveux qui rayonnent dans tous les sens, une fille shootée au bonheur qui grimperait sur les tables pour faire des assemblées sissonnes.
par ailleurs je tiens à dire à mes soeurs que je ne suis pas DU TOUT jalouse qu'elles aillent encore à londres sans moi. mais alors vraiment pas. à londres ce sera l'hiver jusqu'en août. c'est tout ce que j'ai à dire à ce sujet.
www.myspace.com/sliimy (viens à la "nouvelle star", sliimy, on s'y faich', cette année, et si j'entends encore une reprise de christophe wilhem, il est possible que je fasse voler une chimay bleue à travers la pièce)
photo: la petite blouse qui va bien, c'est du monop' les amis.
Publié par piapias à 17:53:49 dans inspiration | Commentaires (8) | Permaliens
28-02-2009 17:10
De ava Sujet:
fuir le luxe
28-02-2009 10:43
De Inno Sujet:
Nan, pas 8 ans( j'ai des seins jte signale)
27-02-2009 21:03
De ava Sujet:
chimay, poney
27-02-2009 16:44
De Inno Sujet:
Au final la culotte de poney
26-02-2009 20:55
De poulette Sujet:
bon quand est-ce qu'on fait les magasins?
26-02-2009 20:45
De ava Sujet:
la peau du cul du dos
26-02-2009 20:42
De poulette Sujet:
en fait, c'est ça la classe!