<< comme la pluie | le burn out (et non le burnou) | la robe bleue >>
on est tout un tas de petits gars & girls ces temps-ci à frôler le pétage de câbles. le bug, le truc où tu imploses avec de la fumée qui sort de ta tête et ton écran qui grésille. je conseillerais à tous les léthargiques du monde de vivre des temps de rachat d'entreprise, des temps doux de productivisme délirant, des temps tendres où ta vie est sponsorisée par le slogan suivant: "faire plus avec moins". croiser ton mari deux heures par jour, avec des cernes comme des souris grises sous ses beaux yeux. revenir bosser sur tous tes jours de repos. te lever à 7h le dimanche. faire quatre journées en une. rallumer ton ordinateur à 21h parce que l'un de tes chefs a une NOUVELLE CHOSE TRES TRES IMPORTANTE à te demander.
comme tu es le genre de fille un peu concon, un peu première de la classe, un peu barbara gould de l'efficacité, un peu "du guronsan coule naturellement dans mes veines, martine", avec ton dynamisme stupide, ta grosse niaque sacerdotale, tu es une proie super fastoche pour le gros méchant burn out de saison.
et pourtant tu es comme un stick mennen, sur ce coup, tu as comme qui dirait une, hem, sacrée largeur d'avance: tes hormones super balèzes de femme baleineau qui sont comme un petit bouclier bionique contre les mauvaises ondes, pchiii, paaa, chouba. ce truc que j'ai demandé à mon copain marc -qui est un peu comme le dr house, sauf qu'il n'a pas de canne et qu'il est tendre comme une brioche- si on pouvait éventuellement les acheter, plus tard, en pharma, pour les jours de lose. bon eh bien non, désolée, non, la seule solution est de tomber enceinte tous les 9 mois jusqu'à la tombe. c'est con parce que sinon j'étais déjà sur e-bay à vous en fourguer un peu au prix fort et à compenser le fait que je n'ai PAS gagné à ce fucking euromillions (alors que j'avais très sérieusement repensé ma vie à l'aune de 130 millions d'euros dans ma musette, comme à chaque fois). bref il était question d'une histoire de barrière encéphalique (j'ai déjà dit que j'étais la personne la plus futile de mon crew?).
tout ça pour dire quoi, encore une fois?
rien sur la mode. pas le temps.
juste me dire qu'il y a des dimanches de labeur où il vaut encore mieux écouter le petit apprenti devendra déniché dans une cave lilloise par mon hans, http://www.myspace.com/louisaguilar
parce que le folk c'est bon contre les patrons, camarades.
Publié par piapias à 10:15:31 dans moi, ma vie, mon cerveau de poule | Commentaires (17) | Permaliens
01-10-2008 13:16
De ava Sujet:
ola, camarades filles
01-10-2008 12:54
De Nuchenuche Sujet:
La crise mondiale Url: [Liens]
01-10-2008 12:44
De Hans golden boy Sujet:
la crise financière Url: [Liens]
30-09-2008 20:09
De ava Sujet:
salut, ami capitaliste :)
30-09-2008 19:41
De piski Sujet:
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30-09-2008 19:21
De ava Sujet:
barbofulgur
30-09-2008 18:38
De Hans Sujet:
BARBE
30-09-2008 11:38
De netmaan
Sujet:
Je dois Url: [Liens]
29-09-2008 13:20
De ava Sujet:
t'as loupé un épisode, netmaan
29-09-2008 13:08
De netmaan
Sujet:
Chance Url: [Liens]
29-09-2008 08:07
De ava Sujet:
poilade
29-09-2008 00:40
De Pete Sujet:
les patrons c'est comme les cochons...
28-09-2008 22:05
De Mamzelle_Mutine Sujet:
Jeune Padawan(ette) ,
28-09-2008 19:09
De ava Sujet:
je suis un misérable scarabée
28-09-2008 14:22
De piski Sujet:
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